Une foi sans compromis

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(La foi sans compromis) Moise, et tout le peuple d’Israël,

après avoir traversé la mer Rouge sains et saufs, chantèrent un merveilleux cantique de louange à Dieu. Quelle délivrance! Quelle glorieuse victoire! Avoir une foi sans compromis, tel est le message.

Lisez !

Le peuple d’Israël était enfin libéré de I ‘esclavage de Pharaon et des Égyptiens. Leur délivrance fut totale.

Ils avaient emmené avec eux leur bétail et tous leurs biens. Ils n’avaient rien laissé derrière eux. Mais cette délivrance totale avait exigé un long et dur combat l’obstination et l’inconstance de Pharaon.

Ce maître de l’Égypte

est une image de Satan prince de ce monde, qui tient l’humanité dans l’esclavage. Cet épisode de l’histoire d’Israël préfigurait le combat du chrétien en vue d’être débarrassé de l’«Égypte», c’est-à-dire du monde, de ses attraits et de son égoïsme.

Quand Moïse réclama la libération des Israélites de l’esclavage pour les conduire vers la Terre Promise, il savait que Dieu était avec lui. Et Pharaon, ce roi endurci, n’était pas du tout à la hauteur pour affronter Dieu et Moise. Bien malgré lui, il dut céder, mais il le fit avec beaucoup de réticence et seulement un petit peu à la fois.

Considérons maintenant les étapes des différentes concessions que Pharaon dut faire:

(La foi sans compromis) Exode chapitres 7 à 14.

Premièrement, après avoir subi quatre plaies terribles, le souverain obstiné dit: «D’accord, vous pouvez aller offrir un sacrifice à votre Dieu, mais seulement restez ici en Égypte».

Satan laissera volontiers les gens aller à l’Église tant qu’ils restent dans le monde et continuent à vivre dans le monde.

Mais Moïse ne voulut rien en entendre. (la foi sans compromis)

Deuxièmement, Pharaon accepta qu’ils partent, mais pas trop loin. Nous pouvons aller à l’église, chanter, prier, et donner les offrandes et c’est tout… car ce que Satan ne veut surtout pas, c’est que les gens naissent de nouveau.

Troisièmement, après plusieurs plaies plus dévastatrices encore que les précédentes, Pharaon cède enfin un peu plus.

«Si vous partez aussi loin, dit-il, que les hommes seulement partent, et que les femmes et les enfants restent ici. »

Il savait bien que si leurs familles restaient dans le pays, les hommes y reviendraient.

La quatrième concession arriva après deux plaies supplémentaires. «D’accord», dit-il à Moïse, «vous pouvez tous partir, mais laissez votre bétail et vos biens ici.»

Voilà un niveau de consécration auquel beaucoup de chrétiens se sont arrêtés.

Ils sont sauvés, remplis du Saint-Esprit, et jouissent des bénédictions divines, mais ils possèdent encore beaucoup de choses «en Égypte» auxquelles ils sont très attachés: ils aiment tant leur maison, leur belle voiture, et les programmes mondains de la télévision qu’ils souhaitent le retour de Jésus le plus éloigné possible afin de pouvoir profiter

Satan laissera volontiers les gens aller à l’église tant qu’ils restent dans le monde et qu’ils continuent à vivre comme le monde.

encore longtemps de ces choses.

L’apôtre Paul dit à cette sorte de chrétiens: «Affectionnez vous aux choses d’en-haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu» (Col. 3/3).

Moïse exigea un exode total, (la foi sans compromis)

avec le peuple au grand complet et tout ce qui lui appartenait; tout devait quitter l’Égypte: hommes, femmes, enfants, vieillards, bétail, biens. Il insista: «ll ne restera pas même un sabot».

Après la dernière plaie qui provoqua la mort de tous les premiers-nés dans les maisons égyptiennes, Pharaon fut finalement contraint d’abandonner tous ses droits sur ses esclaves. «Fuyez loin de nous!» dit-il à Moïse et Aaron. «Prenez vos femmes, vos enfants, et tout ce qui vous appartient, et allez vous-en!»

Et lorsque les Israélites eurent passé la mer Rouge, ce fut la rupture totale et définitive avec l’Égypte, il ne resta effectivement plus «un sabot» en arrière.

Quelles leçons pouvons-nous tirer de tous ces événements?

Ne nous enseignent-ils pas que nous aussi, nous devrions nous séparer totalement du monde? Un «sabot» laissé en Égypte reste sa propriété et devient par conséquent, quelque chose qui permettra à Pharaon de nous tenter de retourner à notre ancienne vie.

Un «sabot» représente donc quelque chose du monde que le chrétien a toléré dans sa vie. Oh! ce chrétien peut être sauvé, rempli du Saint-Esprit, actif dans l’Église, et même être un leader, mais malgré cela, s’il garde un petit «sabot» dans un coin de son Cœur, quelque chose qu’il ne veut pas abandonner complètement, c’est une partie du monde qui est restée en lui. Si elle n’est pas détruite, elle nuira à sa vie spirituelle, pouvant même le conduire à tomber dans le péché publiquement et lui causer de terribles ennuis.

Quels sont ces «sabots» que les chrétiens gardent dans les recoins de leur cœur?

Voici une liste non exhaustive:

—l’amertume contre quelqu’un ou quelque chose,

—ne pas avoir pardonné à quelqu’un,

—l’orgueil de ses titres ou de ses œuvres

—l’amour de l’argent et des biens,

—se plaire à regarder les programmes mondains de la TV,

—entretenir le désir de liaisons illicites,

—avoir une passion pour l’alcool,

—garder des péchés non confessés ou de mauvaises habitudes.

Jésus a dit (Jean 14/30): «Le prince de ce monde vient et il n’a rien en moi». En Jésus, il n’y avait rien du monde et rien qui ne soit la propriété de Satan. Il n’est pas du monde et comme lui, ses disciples ne sont pas du monde (Jean 17/16).

Paul exhorte les Corinthiens à se séparer de ceux qui font le mal et à ne pas prendre part à leurs activités chamelles: «Ne touchez pas à ce qui est impur»

(2 Corinthiens 6/17).

Lorsqu’un chrétien se bat avec un «sabot»,

il peut en arriver à perdre complètement sa communion avec le Seigneur ou tout au moins avoir une source constante de tentation et d’imitation, entraînant une dépense inutile d’énergie, un sentiment de culpabilité, des prières stériles et enfin, la perte de la paix de Dieu, de sa joie et de sa victoire.

Certains chrétiens, en tombant dans le péché, ont ainsi déshonoré leur famille, leurs amis, leur église, et mis ainsi un sérieux blâme sur le christianisme. 

Si vous haïssez votre péché mignon, si vous êtes déterminés à vaincre et si vous comptez sur l’aide de Dieu et le secours du Saint-Esprit,

vous pourrez expérimenter une victoire éclatante et définitive..

Souvent un «sabot», petit au départ, a pris de plus en plus d’ampleur et a fini par les écraser.

Comment se débarrasser de ce «sabot»? Voyons comment Moïse a maîtrisé la situation en Égypte.

1.— Moïse a rejeté la culture égyptienne avec ses nombreuses idoles. (la foi sans compromis)

«Il refusa d’être appelé fils de la fille de Pharaon, aimant mieux être maltraité avec le peuple de Dieu que d’avoir pour un temps la jouissance du péché» (Hébreux 11/24-25). Ainsi, avant toutes choses, haïssez votre péché comme Dieu le hait. C’est là que le combat commence. Moïse a rencontré une opposition virulente de la part de l’ennemi. Nos ennemis sont Satan et notre vieille nature (toujours bien vivante).

Paul explique que notre vieille nature combat contre la nouvelle nature du Saint-Esprit en nous (Galates 5/16).

2.— Moïse était déterminé à obtenir une délivrance totale,

il n’a toléré aucun compromis. Cette même détermination pour une victoire complète doit être la nôtre.

3.— Moïse avait appris qu’il ne pouvait s’en sortir par ses propres forces et son habileté.

Il a mis quarante ans pour apprendre à laisser Dieu intervenir selon son plan. Ayant appris alors à compter seulement sur la puissance de Dieu, il fut réellement vainqueur. Nous devons, nous aussi, réaliser que nous ne pourrons détruire ce «sabot» par nos propres forces. Dieu a mis en nous, comme en Moïse, sa propre force, sa puissance qui nous rendra vainqueur.

Si vous haïssez votre «péché mignon», si vous êtes déterminés à vaincre et si vous comptez sur l’aide de Dieu et le secours du Saint-Esprit, vous ne pourrez expérimenter qu’une victoire éclatante et définitive.

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Une foi sans compromis

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