La Parabole du Semeur

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Lire Matthieu 13-1, Le Semeur

« Un semeur sortit pour semer. Comme il semait, une partie de la semence tomba le long du chemin, les oiseaux vinrent et la mangèrent. Une autre partie tomba dans les endroits pierreux, où elle n’avait pas beaucoup de terre : elle leva aussitôt parce qu’elle ne trouva pas un sol profond, mais quand le soleil parut, elle fut brûlée faute de racines.

« Une autre partie tomba parmi les épines : les épines montèrent et l’étouffèrent. Une autre partie tomba dans la bonne terre : elle donna du fruit, un grain cent, un autre soixante, un autre trente.

« Que celui qui a des oreilles pour entendre entende » (Matthieu 13-1/9).

La Parabole

En expliquant cette parabole à ses disciples, Jésus leur dit : « Il vous a été donné de connaître les mystères du Royaume des cieux ? » Il n’y a donc pour le chrétien des révélations que l’homme de la rue n’arrive pas à comprendre.

Et ce jour-là Jésus prend pour image un fait que tout le monde a vu et connaît. Ce sont les semailles. Peut-être la chose se passait devant Jésus au moment où il parlait d’un semeur.

 Il faut vous dire qu’aujourd’hui on ne procède pas de la même manière. Le semeur prenait une sorte de sac attaché autour de ses reins, plongeait sa main dans le sac pour prendre une poignée de grains qu’il semait à la volée tout en marchant.

Aujourd’hui on a des machines et des moyens plus modernes qui n’existaient pas en ce temps-là,

Mais en Afrique du Nord les indigènes qui ensemencent leur champ. Ils ont un petit coin de terre, il y avait ici des épines, plus loin des ronces et un chemin rempli de cailloux passait par là.

C’était exactement la même image.

Que sème le semeur de la parabole ?

Il sème la Parole. Et le grain est tombé sur quatre espèces de terrains très différents.

Une partie est tombée sur le chemin. La terre était dure. La semence n’a pas pu pénétrer. Les oiseaux du ciel ont vu là un petit déjeuner tout préparé. Ils sont venus là et ont tout avalé.

Une autre partie est tombée au milieu des pierres et des ronces. Cette petite semence a pris racines, mais comme il y avait peu de terre, celles-ci ont été arrêtées par la roche. Il y avait beaucoup de tiges et pas de racines. Alors cela n’a pas tenu. Quand le soleil a brillé la tige s’est desséchée.

Dans l’autre endroit il y avait des épines. – On aurait dû les enlever avant d’y jeter la semence Et celle-ci est tombée au milieu des épines bien enracinées. La petite semence a fait tout son possible. Pour pousser, mais il n’y avait pas assez de place et elle est morte étouffée, Cependant il y avait aussi de la bonne terre. La semence a trouvé un terrain riche où elle a pu germer et croitre. Les racines se sont développées en bas, la tige en haut et ensuite est venu un épi où les grains se sont formés.

Dans l’explication de cette parabole,

Jésus montre que la Parole de Dieu peut tomber dans des cœurs différents : le long du chemin, le terrain pierreux, les épines et la bonne terre.

Dans mon ministère j’ai fait de nombreuses expériences et j’ai vu combien ces paroles étaient vraies.

Bien des gens aujourd’hui sont entraînés par la séduction des richesses. Ils veulent gagner de l’argent avec le moins de peine possible.

Quand on leur parle de Jésus ils écoutent, mais ils oublient vite, car le malin vient et enlève la semence de la parole de Dieu.

Celui qui a reçu la semence au milieu des épines, c’est celui qui est occupé par les soucis de ce siècle et l’amour de l’argent.

Petite histoire

Cela me fait penser à un homme qui était très riche et qui s’enrichissait toujours. Un jour j’ai décidé de lui parler. Je lui ai donné un Nouveau Testament en disant :

« Prends-le et lis-le jusqu’au bout. Quand tu auras terminé tu me diras ce que tu en penses ».

 Au bout d’un certain temps il est revenu. Je lui ai demandé ce qu’il en pensait. Il n’avait rien vu. Il était lié par la séduction des richesses.

La bonne terre

Heureusement il y a de la bonne terre. Celui qui a reçu la Parole dans de telles conditions, c’est celui qui la comprend et qui porte du fruit. Un chrétien en amène cent, un autre soixante, un autre trente.

Les racines de la semence pénètrent profondément dans la terre, la tige grandit, l’épi se forme ainsi que les grains.

Remarquez que la terre avait été préparée par un profond labour pour recevoir la semence. Ainsi il faut que nos cœurs soient labourés par la charrue de l’évangile. Beaucoup de gens n’auraient pas accepté le salut s’ils n’étaient pas passés par de dures épreuves ou de cruelles maladies. Dieu a permis que leurs cœurs soient labourés et plus tard ils sont devenus des chrétiens fidèles.

Il y a quelque temps,

je parlais à des Serviteurs de Dieu qui avaient travaillé en mission vers les tziganes en Europe. Ces années qui furent difficiles ont vu une abondante moisson d’âmes et des milliers d’âmes ont accepté le salut

Je pense aussi à la Mission vie et lumière. Depuis les années 1950 à aujourd’hui il y a eu un grand Réveil. Toutes les villes et tous les villages ont été touchés et de grandes Assemblées ont été fondées.

Oui. Il y a souvent des obstacles au message de la Parole de Dieu. Certains cœurs ressemblent au bord du chemin, d’autres au terrain pierreux, d’autres au champ d’épines, mais gloire à Dieu il y a de la bonne terre.

Je voudrais, avant de conclure, vous laisser deux paroles : une pour le salut, l’autre pour la guérison. J’espère que vous allez les accepter.

Voici la première pour l’assurance du salut :

« En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui écoute ma parole et qui croit en celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie » (Jean 5-24).

Donc, si vous acceptez cela vous possédez la vie éternelle. Vous êtes passé de la mort à la vie et vous ne viendrez pas en jugement car Jésus a été jugé à votre place sur le mont Golgotha.

Maintenant voilà une parole pour la guérison :

« Lui, qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts au péché, nous vivions pour la justice. Lui, par les meurtrissures duquel vous avez été guéris » (1 Pierre 2-24).

Jésus a porté nos péchés sur la croix. Mon frère, acceptez-vous cette parole ? Vos péchés ne sont plus sur vous : Jésus les a ôtés et les a expiés au calvaire.

Mais avec le salut il y a la guérison du corps. La parole est formelle. « Lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris ».

Les souffrances physiques de Jésus, ses meurtrissures, ses mains et ses pieds percés, son front déchiré par les épines, son dos flagellé et son côté ouvert par la lance du soldat romain, tout cela est le prix de votre guérison.

Si vous croyez ces deux promesses, vous pouvez aujourd’hui, être sauvé dans votre âme et guéri dans votre corps. Pasteur Eric Pérus

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