Le Bon Samaritain

(Luc 10-25/37)

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Pasteur Eric Pérus

#le bon samaritain

 Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho. Il tomba au milieu d’une embuscade de brigands, qui le dépouillèrent, le chargèrent de coups et s’en allèrent le laissant à demi-mort ». (Luc 10-30) .

Jésus annonçait la bonne nouvelle sur la place publique quand tout à coup un docteur de la loi, se leva pour l’éprouver :

« Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? »

Jésus voyant qui il avait devant lui le renvoya à la loi qu’il devait bien connaître :

« Tu connais les commandements… »

Mais l’homme voulant se justifier demanda :

« Qui est mon prochain ? »

C’est ce qui amena Jésus à répondre par une parabole :

Le bon Samaritain.

« Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho

Pour bien comprendre, il faut que je vous décrive la scène.

Jérusalem est la cité de David, bâtie sur des montagnes. Elle représente la cité céleste. Un chemin glissant et pierreux descend jusqu’à Jéricho, la ville de la malédiction.

Cet homme est le type de l’homme irrégénéré qui suit la mauvaise voie. Car il n’y a que deux chemins : le sentier étroit pour les sauvés et la route large pour les perdus.

Il tomba au milieu des brigands

Le chemin qui descend est plein de brigands, de démons qui s’attaquent à l’âme pour l’entraîner vers la perdition éternelle et

aussi au corps pour provoquer les maladies.

« Ils le dépouillèrent, le chargèrent de coups le laissant à demi mort ».

Satan et ses anges entraînent ceux qui descendent de plus en plus dans le péché.

Une passion conduit à une autre.

Bientôt elles deviennent maîtresses. La conscience meurt et l’âme ne distingue plus ce qui est bien de ce qui est mal. Satan est aussi l’auteur des maladies qui détruisent les âmes et les corps. Ce n’est pas Dieu qui envoie la maladie, car il est écrit dans Jacques 1-17 :

« Toute grâce excellente et tout don parfait descendent d’en haut, du Père des lumières, chez lequel il n’y a ni changement, ni ombre de variation ».

Le pauvre homme de notre parabole, frappé par les brigands était couché sur le bord de la route. Il y avait encore en lui une trace de vie. Il dut se dire : « J’ai choisi le mauvais chemin Et il eut le désir d’être sauvé.

« Un sacrificateur qui, par hasard, descendait par le même chemin ayant vu cet homme passa outre »

Remarquez ce petit mot

« par hasard » Il ne cherchait pas du tout cet homme. De même aujourd’hui des responsables religieux ne cherchent pas les âmes perdu

es comme ils devraient le faire.

De même, un lévite, simple prêtre dans la religion des juifs passa son chemin.

Mais un Samaritain qui passait par là fut ému de compassion

Les Juifs et les Samaritains étaient deux peuples ennemis. Ils se détestaient mutuellement. Ce Samaritain est l’image du Seigneur Jésus qui vient sauver le pécheur tombé dans une terrible condition. II est brisé, dépouillé, meurtri, couché sur le bord de la route de la vie. Jésus vient jusqu’à l’endroit où se trouve le pauvre pécheur. II va même jusqu’aux portes de Jéricho.

Durant son ministère terrestre, Jésus a cherché les âmes perdues. Il a trouvé la femme samaritaine alors qu’il était assis sur la margelle du puits de Jacob. Il lui a dit :

« Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : donne-moi à boire, tu lui aurais toi-même demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive » (Jean 4-1 0) .

Et il l’a conduite sur le chemin au salut.

Il s’est penché avec compassion sur le paralytique de la piscine de Bethesda. Pauvre misérable ! Personne ne s’occupait de lui. Et quand Jésus lui demanda : « Veux-tu être guéri ? », il répondit : « Je n’ai personne !

Il était seul et abandonné. Par sa parole Jésus sauva son âme et guérit son corps.

La première chose qu’éprouva le Samaritain c’est la compassion. Ensuite il fit tout ce qui lui était possible de faire pour le sauver. Il banda ses plaies et pour en adoucir la brûlure, il y versa de l’huile et du vin.

Le Seigneur Jésus est le même.

Son ministère n’a pas changé. I l vient au secours de ceux qui sont blessés sur la route. Il veut les sauver et guérir leurs blessures.

Il versa de l’huile qui représente le Saint-Esprit. Voici ce que nous dit la Parole de Dieu au sujet de Jésus :

« C’est pourquoi ô Dieu, ton Dieu t’a oint d’une huile de joie au-dessus de tes égaux » (Psaume 45-8) .

Dans l’Ancien Testament les Rois et les Sacrificateurs recevaient l’onction d’huile.

Quant au vin, c’est le symbole de la joie et de l’allégresse dont le Seigneur Jésus remplit les âmes de ceux qui se sont donnés à lui.

II le mit sur sa propre monture, le conduisit à une hôtellerie et prit soin de lui

 Jésus ne laisse jamais les blessés le long du chemin. Après nous avoir sauvés, il nous met sur sa monture : la foi.

Et de même que le bon Samaritain marchait à côté du blessé pour le soutenir, il ne nous laisse jamais seul sur le chemin de la cité céleste.

L’hôtellerie c’est l’Église.

C’est là que l’on peut trouver la nourriture et le repos. Il y a du pain, du lait, de la viande dans l’Ancien et le Nouveau Testament. Puis le Samaritain prononça ces paroles d’espérance :

« Aie soin de lui et ce que tu dépenseras de plus je te le rendrai à mon retour ».

Nous avons ici l’annonce du prochain retour de Jésus.

Voici ce qu’il a dit dans Jean 14-2/3 :

« Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et lorsque je m’en serai allé et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis, vous y soyez aussi

Jésus va bientôt revenir.

Je suis sûr que le pauvre blessé couché sur le bord de la route a dû appeler au secours. Et le Samaritain a répondu à son cri.

Si un blessé qui lit ces lignes est couché sur le chemin de la vie, qu’il appelle. Un cri suffit.

Les Dix Vierges Endormies

Es-tu prêt pour le Retour de Christ ?

Lecture : Mat. 25 : 1-13.
Tout semble aller de travers dans ce mariage.

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