Genèse

Le livre de la Genèse

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Introduction :

Le mot « Genèse » (Genesis) signifie, « origine » ou « commencement ».

Le Livre de la Genèse (en hébreu ספר בראשית Sefer Bereshit, en grec Βιϐλίον της Γενέσεως / Biblíon tês Généseôs, en latin Liber Genesis) est le premier livre de la Bible. Ce texte est fondamental pour le judaïsme et le christianisme.

La Genèse est bien le livre du commencement, des origines de l’univers. De la terre, des plantes, de l’homme, de la femme, du jour du repos, du mariage, du péché, de la souffrance, de la mort, du crime, du culte, des races, de la multiplicité des langues, enfin et surtout du peuple élu (12/1-3).

Il y a donc une merveilleuse unité d’inspiration ; pourtant la critique moderne s’est attaquée tout spécialement à ce livre ainsi qu’à Daniel et à l’Apocalypse.

La Genèse est critiquée à cause de sa simplicité.

L’ Apocalypse est critiquée à cause de sa complexité, de son mystère.

Ces deux livres nous montrent : l’un, la chute de l’homme et du diable, l’autre, le sort de l’homme et du diable.

ON PEUT LE DIVISER EN DEUX PARTIES :

La première s’attache à décrire les premières phrases de l’humanité (chapitre 1 à 11), la seconde s’intéresse de plus près au peuple que Dieu s’est choisi parmi tous les autres (Chapitre 12 à 50).

Chapitre 1 à 11 :

Comment comprendre le monde dans lequel nous vivons ? Qu’est-ce qui l’homme ? Quelle est sa place dans le monde ? Pourquoi les relations des hommes entre eux sont-elles si souvent empoisonnées ? Y a-t-il un remède à cela ? C’est à ces questions toujours actuelles que répond cette première partie de la Genèse : L’homme et la Femme dans la création (1-2); leur rupture d’avec Dieu (3); Caïn et Abel (4); Noé dans la grande inondation (6-9); la tour de Babel (11). Les faits auxquels renvoient ces récits ne peuvent être fixés avec précision dans le calendrier de l’histoire humaine.

Chapitre 12 à 50 :

Raconte comment Dieu apporte le Salut à l’humanité en appelant à son service les premiers ancêtres d’Israël : Abraham (12 à 25/18), remarquable par sa foi et son obéissance à Dieu, demeure toujours un modèle son fils Isaac, son petit-fils Jacob (25/19 à 37/1), qui reçut aussi le nom d’Israël. Joseph (37/2 à 50/26), un des fils de Jacob, ancêtre de deux tribus, est au centre des événements qui amenèrent Jacob et ses autres fils avec leurs familles à vivre en Egypte.

La Genèse est d’abord et surtout un enseignement sur ce que Dieu a fait. Elle commence par affirmer que Dieu a créé l’univers, ce qui en révèle la grandeur, mais le soumet tout entier à Dieu. Le livre se termine sur la promesse que Dieu continuera à prendre soin de son peuple. D’un bout à l’autre c’est Dieu qui est le personnage principal : Il se fait connaître, Il juge, Il guide et aide son peuple, Il façonne l’histoire de celui-ci. En réponse Dieu demande qu’on croie en Lui et en ses promesses, qu’on obéisse à ses ordres et à ses lois.

1° Clef du livre :

Génération ou création et séparation.

2° Verset central :

Genèse 2/4 : « Voici les origines des cieux et de la terre, quand ils furent créés ».

3° Chapitre central :

Le chapitre 12 concernant la vocation d’Abraham.

4° Auteur du livre :

Moïse, le conducteur des enfants d’Israël. Exode 17/14; 24/4; 34/27; Nombres 33/2; Deutéronome 31/9-11, 22, 24, 26.Il fallait un homme spécialement préparé pour une œuvre aussi spéciale (Actes 7/22).

5° Destinataire du livre :

Israël et l’humanité en général.

6° Date du livre :

Environ 1 500 ans avant Jésus-Christ.

7° Portée du livre :

De la création du monde à la mort de Joseph. Les évènements rapportés dans la Genèse couvrent une période de 2 315 ans.

8° Plan du livre :

Le livre est divisé par Dieu en 12 sections :

Genèse 1/1 –> Genèse 2/3 : Création ;

Genèse 2/4 –> Genèse 4/26 : origine du ciel et de la terre ;

Genèse 5/1 –> Genèse 6/8 : Génération d’Adam ;

Genèse 6/9 –> Genèse 9/29 : Génération de Noé ;

Genèse 10/1–> Genèse 11/9 : Génération des fils de Noé ;

Genèse 11/10 -> Genèse 11/26 : Génération de Sem ;

Genèse 11/27 -> Genèse 25/11 : Génération de Térach ;

Genèse 25/12 -> Genèse 25/18 : Génération d’Ismaël ;

Genèse 25/19 -> Genèse 35/29 : Génération d’Isaac ;

Genèse 36/1 –> Genèse 36/9 : Génération d’Esaü ;

Genèse 36/10-> Genèse 36/43 : Génération des fils d’Esaü ;

Genèse 37/1 –> Genèse 50/26 : Génération de Jacob.

9° Résumé du livre :

Ce livre nous donne les origines de l’univers matériel et physique de la race humaine, de la famille, de l’Etat, des nations, de la civilisation, de la loi, des sanctions, du gouvernement, du péché, du sabbat, des sacrifices, du salut, du service de Dieu, des alliances, des promesses, de la prophétie, du langage, de la littérature, de l’art et de la mécanique. Ce livre s’ouvre par la création et se termine par un cercueil en Egypte.

Les sources :

Elles sont au nombre de deux : La révélation divine accordée à l’auteur. La tradition : Moïse a pu avoir à sa disposition des documents (non contradictoires) qui ont servi de base à son travail.

10° Enseignement pratique :

La genèse nous révèle le péché de l’homme et le besoin de la rédemption. Il n’est pas un livre de science, bien que confirmé par la science, mais une révélation de Dieu. Le grand programme de la rédemption trouve son origine dans la Genèse.

Le message :

Dieu a son plan de rédemption et d’éducation.

Les doctrines :

 Dieu créateur, Dieu Tout-puissant (1/1, 26).

La chute de l’homme (3 ; 6/5 et 8/21).

La rédemption (3/15 et 4/3-5).

La justification par la foi (15/6).

La sanctification : Enoch, la marche avec Dieu (5/24). Abraham, la séparation (13/9).

Les fausses doctrines :

Le récit de la création révèle l’unité, la puissance et la personnalité de Dieu.

La Genèse met à nu les fausses doctrines :

L’éternité de la matière (la doctrine de l’évolution, la matière n’a pas toujours été).

L’athéisme nie l’existence de Dieu.

Le polythéisme (un Dieu et non plusieurs).

Le panthéisme soit : Dieu et la nature sont les mêmes choses (Dieu n’est pas en tout, Il est indépendant des choses qu’Il a créés).

Le fatalisme (l’univers n’est pas créé par hasard); le monde moral et le monde physique ont leurs lois.

Les origines :

De tous les livres de la Bible, la Genèse est le plus important. Presque toutes les vérités de la révélation divine y sont contenues, en principes en germes, et quiconque veut comprendre la révélation doit commencer par lire la Genèse.

Origine de l’univers matériel, la création primitive (1/1).

Origine de la terre : les 6 jours de reconstruction (restauration) (1/2 à 1/25).

Origine de la race humaine : l’homme créé non pas le produit de l’évolution (1/26-31). L’homme est libre, il est la couronne de la création.

Origine du jour du repos : la bénédiction de ce jour-là (2/2).

Origine du mariage : sa sainteté, le but de la vie conjugale est :

  1. La procréation (1/27-28),
  2. La famille (4/ à 4/12).

Origine du péché et de la mort, de la souffrance physique et morale :

  1. L’adversaire (3/1-le doute envers Dieu et sa parole (3/6 à 3/14),
  2. Le résultat : la fuite, la haine, la mort qui s’est perpétrée dans toute la race humaine.

Origine de la révélation et de la rédemption : la révélation du Sauveur (3/15) : le sang d’Abel…

Origine de la race élue : après la chute, Dieu donna à la race humaine un nouveau point de départ en son serviteur Noé. La race tomba à nouveau, Dieu recommence en Abraham à former son peuple (12/1-3).

Origine de l’anarchie : civilisation sans Dieu : crime (4/8 : Caïn s’éloigne de la face de Dieu) ; corruption (6/17) ; Babel (11).

Origine des races : Sem, Cham, Japhet = fils de Noé (10).

Origine de la confusion des langues : Babel (l’orgueil, l’effort vers l’unité sans Dieu, effort pour atteindre Dieu sans les moyens de Dieu).

Origine de la justification par la foi (15/6).

11° Comment Christ y est vu :

Christ est présent dans toute l’Ecriture, dès la Genèse.

Christ apparaît au travers de l’Ange de l’Eternel. Dans ce livre, Christ est vu comme la postérité promise de la femme, qui écrasera le serpent Genèse 3/15 : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon », comme la postérité d’Abraham, d’Isaac et de Jacob Genèse 49/9 : « Juda est un jeune lion. Tu reviens du carnage, mon fils ! Il plie les genoux, il se couche comme un lion, comme une lionne : qui le fera lever ?». Autour duquel tout le peuple doit se rassembler.

Les prophéties concernant Jésus-Christ :

Genèse 3/15 ; 5/29 ; 9/26 ; 12/3 ; 17/19 ; 26/1-4 ; 49/10. Il manque un chaînon pour aller à Jésus-Christ : 1 Samuel 7/5-16 ; Jean 1/45 ; Luc 24/27.

12° Application dispensationnelle:

Les dispensations sont préfigurées dans une série de type (image de l’ancien testament, qui nous parle de Jésus, par exemple : L’ARCHE DE NOE, type du Salut).

  1. Le 1er Adam est opposé au 2éme Adam, 1 Corinthiens 15/45 : « C’est pourquoi il est écrit le premier homme, Adam, devint une âme vivante. Le dernier Adam est devenu un esprit vivifiant ».
  2. L’enlèvement d’Enoch nous parle de l’enlèvement de l’Eglise.
  3. Le sacrifice des animaux préfigure le sacrifice suprême de Jésus-Christ Genèse 4/4 : « Abel, de son côté, en fit un sacrifice des premiers-nés de son troupeau et leur graisse. L’Eternel porta an regard favorable sur Abel et sur son offrande ».
  4. L’Arche : image du salut.
  5. Isaac et l’holocauste chapitre 22, la substitution.
  6. Eliezer chapitre 24 serviteurs d’Abraham chargé de demander Rébecca en mariage pour Isaac. Eliezer nous parle du St Esprit qui prépare l’Eglise épouse de Jésus-Christ, pour l’avènement du Seigneur.

L’Histoire du peuple élu

La fidélité de Dieu Genèse 12/1-3

L’époque qui nous est retracée dans Genèse 12 à 50 est connue sous le nom d’âge patriarcal car elle couvre la période où vécurent ceux que l’on appelle « les patriarches », les ancêtres physiques (les spirituels) du peuple de Dieu. Les patriarches sont Abram (plus tard appelé « Abraham ») et ses descendants, Isaac, Jacob, et Joseph. Genèse 12 à 50 nous montre quelle était la relation, entre ces hommes et Dieu

Le monde d’Abram.

Abram était issu de la famille de Térach qui vivait à Ur, en Babylonie. Ur était situé à l’intérieur du croissant fertile.

Après le déluge, cette région fut, pour un temps, dominée par les Sumériens, un peuple non sémitique. Les Akkadiens, des sémites, ceux-là, en firent cependant la conquête.

La culture au sein de laquelle avait évolué Abram avait probablement existé dans cette partie du monde pendant mille ans environ.

Ur était une ville magnifique, riche en commerces, usines, palais et activités religieuses.

Elle s’étendait sur plus de 60 hectares et comptait probablement quelques 24 000 habitants. On y célébrait un culte idolâtre qui était centré sur une tour énorme, haute de plus de 21 mètres.

Abram descendait de Noé et il appartenait à la lignée de Sem (Genèse 11/101-26). Son père, Térach, et sa famille n’avaient malheureusement aucune connaissance du Dieu Tout-puissant ; ils adoraient des idoles (Josué 24/2-3).

L’appel et la promesse de Dieu

L’époque était peut-être enténébrée, et les hommes voués au culte des idoles, mais Dieu, Lui, restait fidèle ! Il continuait à s’occuper de l’humanité. Sans doute y avait-il, dans le cœur d’Abram, un certain témoignage de la vérité. Le message de la création ; première évidence de Dieu (Psaumes 19), l’avait-il poussé à chercher l’Eternel ? Nous savons seulement que l’appel du Seigneur lui fut adressé avant même que sa famille n’eut émigré à Charan (Actes 7/2).

L’Éternel dit à Abram :

« Quitte ton pays, ta famille, et la maison de ton père, et va dans le pays que je te montrerai. Je te ferai devenir une grande nation ; je te bénirai, je rendrai ton nom glorieux, et tu seras celui au nom duquel on est béni. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi. » (Genèse 12/1-3).

L’expérience d’Abram, du début à la fin, est une expérience de foi.

Les événements qui suivirent nous montrent l’importance de la foi d’un seul individu.

Premièrement une famille, puis une tribu, ensuite une nation et enfin le monde furent affectés par la foi d’Abram qui avait décidé de suivre Dieu.

Abram parcourut :

premièrement environ 968 km vers le Nord, le long d’un des affluents de l’Euphrate, et il émigra à Charan, une ville qui ressemblait beaucoup à celle d’Ur.

Il semble qu’il hésita, à ce moment-là, lui pourtant si résolu à faire la volonté de Dieu ; il attendit en effet la mort de Térach avant d’obéir pleinement au Seigneur. C’est alors qu’il quitta Charan et parcourut encore 645 Km, en se dirigeant vers l’Ouest d’abord, puis vers le Sud où il pénétra enfin dans le pays de Canaan, en un lieu appelé Sichem.

Selon Genèse 12/7-8, Abram bâtit deux autels. Ses toutes premières activités consistèrent à répondre personnellement au vrai Dieu du ciel dans un geste d’adoration. Il y avait là également un témoignage car cet homme vivait parmi des populations idolâtres.

Abram jouissait d’une vie en contact si étroit avec Dieu qu’il reçut un nom inhabituel.

Les cinq premières épreuves Genèse 12/1-16/16.

Nous découvrons quatre évènements principaux en ce qui concerne Abram :

  1. Dieu choisit Abram,
  2. Dieu change le nom d’Abram en celui d’Abraham,
  3. Dieu voit que cet homme lui est fidèle,
  4. Dieu fait alliance avec lui, et il tient sa promesse.

Ces quatre points principaux correspondent à plusieurs chapitres différents de la Genèse.

L’appel d’Abram est rapporté dans Genèse 12.

Genèse 15/7-21 nous décrit ensuite l’alliance que Dieu scella avec son serviteur.

Genèse 12 à 16 retrace une période importante des relations entre Dieu et Abram.

Ces passages nous révèlent cinq tests précis qui prouvèrent à l’Eternel que son serviteur lui était fidèle. Le verbe « trouver » dans le langage biblique original, a le sens d’explorer avec minutie.

La fidélité d’Abram est mise en lumière ; chacun de ses aspects apparaît clairement.

Genèse 17 nous raconte comment le nom d’Abram fut changé en celui d’Abraham, Dieu renouvelant son alliance avec cet homme.

Les descendants d’Abraham :

Le tableau au-dessus est un arbre généalogique. Il établit les liens familiaux qui existent entre les descendants d’Abraham. Les lignes tracées en foncé montrent la partie de la famille dont il est question dans la Bible. Nous voyons par exemple, selon ce tableau, que Térach avait trois fils : Haran, Abram et Nachor. Les descendants de chacun de ces hommes apparaissent sous leurs trois noms. Certains des descendants s’allièrent entre eux par mariage si bien que leurs lignées se recoupent. Rebecca, petite-fille de Nachor, épousa Isaac, le fils d’Abraham et Sara. Rachel et Léa, arrière-petites-filles de Nachor, épousèrent Jacob, petit-fils d’Abraham.

Isaac : Genèse 24/1 à 26/35.

L’histoire d’Isaac semble demeurer dans l’ombre de celle de son père ou celle de son propre fils, Jacob. Cet homme joua cependant un rôle important dans le plan de Dieu. Abraham veilla premièrement à lui donner une femme qui ne fût pas choisie parmi les Cananéennes. Eliezer, son serviteur, suivit les instructions qui lui avaient été données et il ramena à Isaac une compagne trouvée parmi les parents d’Abraham, en Mésopotamie (Genèse 24). Dieu confirma son alliance avec Isaac (Genèse 26/5). Au travers de lui, les promesses de l’Eternel seraient transmises à son fils Jacob.

Jacob: Genèse 27/1 à 37/1.

Malgré ses fautes, Jacob accordait une grande valeur à la bénédiction promise par Dieu. Il semble rempli d’enthousiasme à la pensée de cette nation qui, Dieu l’avait déclaré, devait être en bénédiction au monde. En lisant son histoire, nous voyons qu’il dut subir les conséquences du péché, à l’image de tous les hommes. Dieu le mit à l’épreuve, la châtia, ce qui aboutit à la grandeur de sa vie. Il fut réellement traité comme un fils (Hébreux 12/5-8).

Joseph: Genèse 37/2 à 50/26.

L’histoire de Joseph nous apprend que ce jeune garçon était, parmi tous ceux dont nous parle la Bible, quelqu’un de particulièrement grand et d’allure magnifique. Ce récit est une illustration de la providence divine dont nous pouvons faire l’expérience, nous aussi. Joseph fut vendu comme esclave en Egypte, alors qu’il était âgé de 17 ans. A 30 ans, il devint l’un des chefs de ce pays. Dix ans plus tard, son père Jacob et le reste de la famille vinrent le rejoindre, à une époque où sévissait une grande famine dans tout le croissant fertile.

On était là en présence de 70 personnes. A cause de Joseph, le Pharaon, souverain égyptien, leur permit de s’installer à Gosen, à l’Est de l’embouchure du Nil.

La région permettait à ces gens de poursuivre leur métier de bergers. Les Israélites se multiplièrent rapidement et vinrent augmenter à la fois leurs richesses et leur influence.

Dans Genèse 15/13-16,

Nous lisons que Dieu avait averti Abraham d’une chose: ses descendants passeraient de nombreuses années comme étrangers dans un pays qui ne serait pas le leur. C’est ainsi que le livre de la Genèse semble se terminer sur l’échec du peuple de Dieu. L’idée finale en est celle d’un ensevelissement (Genèse 50/26). Pourtant, Dieu savait que les Israélites devaient développer leur force et augmenter en nombre afin de pouvoir prendre possession du pays de la promesse. Ils devaient également éviter de s’allier par mariage aux Cananéens, et d’être sous l’influence de leur culte idolâtre.

C’est ainsi que, pendant leur séjour en Egypte, Dieu affermit son peuple, insufflant en lui force et résolution

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