La Sulamith « Je suis noire »

Introduction

« Je suis noire, mais je suis belle, filles de Jérusalem, comme les tentes de Kédar, comme les pavillons de Salomon. Ne prenez pas garde à mon teint noir : c’est le soleil qui m’a brûlée. Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée » (Cantique des cantiques 1.5-6)

– Maintenant, Sulamith paraît vraiment dans ce cantique, et elle parle. Nous commençons à faire sa connaissance.

1. Pour bien comprendre le texte

« Je suis noire » : il ne s’agit nullement ici du teint noir des Africains, mais du teint de la peau brûlée par le soleil (voyez à ce sujet la suite du verset). Sulamith s’exprime ainsi parce qu’elle compare son teint hâlé, bronzé, à celui des jeunes citadines, les filles de Jérusalem, dont elle est entourée.

« Les tentes de Kédar » : La Parole de Dieu en fait mention dans les Psaumes : « Malheureux que je suis de séjourner à Méschec, d’habiter parmi les tentes de Kédar ! » (Psaume 120.5). Quant au prophète Esaïe, il déclare : « Ainsi m’a parlé le Seigneur : Encore une année, comme les années d’un mercenaire, et c’en est fait de toute la gloire de Kédar » (Esaïe 21.16)

Kédar était une tribu arabe, tribu nomade issue d’Ismaël, et qui habitait non loin du golfe oriental de la mer Rouge. Dans les textes cités, cette tribu désigne les Arabes septentrionaux en général. Or, les tentes de ces arabes nomades étaient en général noircies par le soleil, et laides. Ou bien encore, elles étaient faites de poils de chèvre, de teinte noirâtre.

« Les pavillons de Salomon », ou « les tentures ». Elles fermaient les passages d’un appartement à l’autre dans le palais royal. Elles ne pouvaient, bien évidemment, être admirées que de l’intérieur.

2. Du point de vue d’Israël

« Ne prenez pas garde à mon teint noir : c’est le soleil qui m’a brûlée ». 

C’est la couleur de la nuit, de l’exil, de la souffrance d’un peuple brûlé par l’injure de l’histoire, et par ce qui fut sa vie. En type, nous avons ici un résumé des souffrances d’Israël.

« Les fils de ma mère se sont irrités contre moi, ils m’ont faite gardienne des vignes. Ma vigne, à moi, je ne l’ai pas gardée ». C’est une allusion, rappelons-le, au changement qui s’est opéré dans le genre de vie d’Israël, surtout à l’époque de Salomon. Souvenons-nous qu’à la demande des chefs de tribus, le peuple a passé du genre de vie agricole et pastoral, à l’assujettissement d’un rude service civil et militaire. C’est le soleil qui l’a brûlé ! Ils avaient réclamé l’établissement de la royauté.

« Gardienne des vignes » : Sulamith est ici le type du peuple d’Israël qui avait perdu sa liberté primitive. De nombreux soldats devaient garder les territoires conquis sous la royauté de David, et qu’il avait légués à son fils Salomon. Ces territoires allaient de l’Euphrate à la mer Rouge, et du désert de Syrie à la Méditerranée. Quant au territoire initial, Israël ne l’a pas gardé, dans le sens où tout est passé sous le pouvoir de son roi.

3. Du point de vue de l’Église

– Le même danger menace le chrétien. Jésus nous amis en garde contre la séduction des richesses. Il dit : « Celui qui a reçu la semence parmi les épines, c’est celui qui entend la parole, mais en qui les soucis du siècle et la séduction des richesses étouffent cette parole, et la rendent infructueuse » (Matthieu 13.22)

– L’Eglise d’aujourd’hui est menacée par « un autre évangile », issu de la « théologie de l’abondance », et qui remplit bon nombre de livres. Cet évangile de la prospérité, prêché avec succès du haut de nombreuses chaires, devant des auditoires impressionnants et enthousiastes, n’est pas celui de notre Seigneur Jésus-Christ. Jésus n’a jamais promis la prospérité matérielle et financière à son Eglise. Or, des prédicateurs aussi éloquents qu’apostats font pourtant miroiter des lendemains dorés devant les yeux de leurs brebis qu’ils se proposent de « tondre » au passage ! L’apôtre Paul a enseigné l’art chrétien du contentement :

* « Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété, il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain. C’est, en effet, une grande source de gain que la piété avec le contentement ; car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter ; si donc nous avons la nourriture et le vêtement, cela nous suffira. Mais ceux qui veulent s’enrichir tombent dans la tentation, dans le piège, et dans beaucoup de désirs insensés et pernicieux qui plongent les hommes dans la ruine et la perdition. Car l’amour de l’argent est une racine de tous les maux ; et quelques-uns, en étant possédés, se sont égarés loin de la foi, et se sont jetés eux-mêmes dans bien des tourments » (2 Timothée 6.3-10)

L’auteur de l’épître aux Hébreux écrit : « Ne vous livrez pas l’amour de l’argent ; contentez-vous de ce que vous avez ; car Dieu lui-même a dit : Je ne te délaisserai point, et je ne t’abandonnerai point. C’est donc avec assurance que nous pouvons dire : le Seigneur est mon aide, je ne craindrai rien ; que peut me faire un homme ? » (Hébreux 13.5-6)

4. La beauté divine

– Sulamith est une villageoise, une fille de la campagne, une « fille de province », au milieu des citadines.
– Elle pourrait faire des complexes en voyant toutes ces jeunes filles avec leurs manières de s’habiller, de se maquiller, de se rendre belles. Lisez, à ce sujet, ce que Dieu pensait des filles de Sion au temps du prophète Esaïe (Esaïe 3.16-23).

Sulamith n’a aucun complexe. Elle est « nature ». Elle se sait belle sans artifices humains.

– Paul n’apportait pas un enseignement légaliste, mais le message sanctifiant de la grâce de Dieu, lorsqu’il rappelait aux femmes chrétiennes :

« Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, mais qu’elles se parent de bonnes œuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu » (1 Timothée 2.9-10).

Pierre marchait dans la même voie. Il écrit : « Femmes…ayez, non cette parure extérieure qui consiste dans les cheveux tressés, les ornements d’or, ou les habits qu’on revêt, mais la parure intérieure et cachée dans le cœur, la pureté incorruptible d’un esprit doux et paisible qui est d’un grand prix devant Dieu » (1 Pierre 3.3-4)

– Avez-vous remarqué ce que l’Ecriture rapporte au sujet de la beauté de Jésus ?

« Il n’avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire » (Esaïe 53.2).

Il s’agit ici de la beauté physique, humaine, terrestre. Par contre, le psalmiste émerveillé, exalte la beauté du Messie en ces termes : « Tu es le plus beau des fils de l’homme » (Psaume 45.3).

Là, il est question de la beauté spirituelle, divine.

– Sulamith est « noire » parce qu’elle a été longtemps et cruellement exposée au soleil. Son teint bronzé tranche avec celui des jeunes filles de Jérusalem qui demeurent constamment dans les appartements du palais royal. Mais Sulamith n’a pas honte. Au contraire, elle est fière de sa condition. Il y a une différence de « teint » moral et spirituel entre les païens et les croyants vivant près de Dieu. Le monde est reconnaissable à son style de vie. Les chrétiens devraient l’être par leur communion avec Christ. « Vous n’êtes pas du monde », disait Jésus à ses disciples (Jean 15.19).

– Notre Dieu est un soleil. Il rayonne sur nous. Nous devons nous laisser pénétrer des rayons bénis de la personne de Christ. Parfois l’action de Christ est douloureuse pour notre chair, mais il en ressort pour nous, sur nous, en nous une beauté divine qui fait pâlir toutes les splendeurs du monde. Les apôtres ont dû défendre leur foi après le miracle accompli dans le corps du boiteux de la Belle porte du temple. Lorsque les chefs du peuple et les anciens d’Israël eurent entendu les paroles de Pierre, ils furent étonnés. Voyant l’assurance de Pierre et de Jean, ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus (Actes 4.13). Le « teint » des apôtres était noirci. Quelle différence avec celui des chefs religieux remplis d’incrédulité, de jalousie et de mécontentement !

– Cette noirceur de Sulamith n’est pas, comme le pensent à tort certains interprètent bibliques, la condition naturelle de la jeune fille ; mais elle est le résultat d’une exposition au soleil. Nous allons découvrir là un grand enseignement concernant les voies de Dieu à notre égard et leurs résultats dans notre vie.

– Il est vrai que nous bénéficions de l’amour de Christ. Nous l’avons rappelé dans notre étude des quatre premiers versets du Cantique des cantiques. Mais il est également vrai que le Seigneur nous place dans ses voies qui ont pour but de nous éduquer, de nous façonner, de nous humilier, en un mot de nous « noircir ». L’amour de Jésus pour nous, et ses voies de disciplines, ne sont pas contradictoires ni incompatibles. Amour et discipline sont tous deux nécessaires et indispensables à notre perfectionnement spirituel.

– Dieu veut rendre humbles ceux qu’il bénit. A cet égard, l’Écriture souligne très nettement le caractère éducatif des voies de Dieu:

* « Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans
faillir en rien » (Jacques 1.2-4).

* « Bien plus, nous nous glorifions même des afflictions, sachant que l’affliction produit la persévérance, la persévérance la victoire dans l’épreuve, et cette victoire l’espérance. Or, l’espérance ne trompe point, parce que l’amour de Dieu est répandu dans nos cœurs par le Saint-Esprit
qui nous a été donné » (Romains 5.3-5).

* « C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra » (1 Pierre 1.6-7).

– Éprouvés mais vainqueurs, noircis mais beaux selon Dieu, tels sont les enfants de Dieu sortant de sa discipline.

5. A l’école de la beauté

« …le soleil m’a brûlée ».
– Nous avons ici l’enseignement de Dieu en type. L’application concrète et pratique se trouve sous la plume de Jacques, lorsqu’il écrit : « Que le frère de condition humble se glorifie de son élévation. Que le riche, au contraire, se glorifie de son humiliation ; car il passera comme la fleur de l’herbe. Le soleil s’est levé avec sa chaleur ardente, il a desséché l’herbe, sa fleur est tombée, et la beauté de son aspect a disparu : ainsi le riche se flétrira dans ses entreprises » (Jacques 1.9-11).

– Ce texte nous enseigne aussi concernant l’action divine dans la vie des chrétiens, à savoir que le « soleil » flétrit ce qui est de la chair. Il dessèche l’herbe, ce qui signifie que Dieu se sert de nos épreuves pour détruire en nous la vie charnelle. La fleur tombe, ce qui veut dire que la gloire et la beauté naturelle de la chair sont flétries et finissent par disparaître. L’apôtre Pierre parle du travail purificateur de Dieu dans nos cœurs : « Ayant purifié vos âmes en obéissant à la vérité, pour avoir un amour fraternel sincère, aimez-vous ardemment les uns les autres, de tout votre cœur, puisque vous avez été régénérés, non par une semence corruptible, mais par une semence incorruptible, par la parole vivante et permanente de Dieu. Car toute chair est comme l’herbe, et toute sa gloire comme la fleur de l’herbe. L’herbe sèche, et la fleur tombe ; mais la parole du Seigneur demeure éternellement. Et cette parole est celle qui vous a été annoncée par l’Évangile » (1 Pierre 1.22-25).

– Lorsque l’Église, épouse de Christ, dit « je suis noire », c’est parce qu’elle a conscience des traces laissées sur elle par le travail de Dieu : traces d’humiliation et de souffrances. Ceux qui observent l’Eglise peuvent voir ces traces.

– Les chemins du Seigneur ont pour but de nous rendre petits à nos yeux, et petits aux yeux des autres. Ils favorisent les traits spirituels, et façonnent la vraie beauté. Nous pouvons paraître « noirs » aux yeux du monde, mais nous sommes revêtus intérieurement de la gloire de Christ.

« Noirs », mais beaux aux yeux de notre Seigneur.

– Bien-aimés frères et sœurs, apprenons qu’il n’y a rien de bon dans la vie de la chair. C’est dans la vie spirituelle que se trouve la beauté du Seigneur.

« comme les tentures de Salomon ». Placées à l’intérieur du palais, elles étaient le fruit d’un fin travail de broderie, d’un art pratiqué avec patience.

Quelle image pour notre vie ! Considérons les longs et lents exercices spirituels auxquels le Seigneur nous soumet, et la formation qu’il nous donne. Son but n’est pas seulement de nous amener à une conduite extérieure sans reproche devant les hommes et les frères, mais aussi de nous communiquer la beauté intérieure, cachée dans le cœur.

– La beauté de l’Église, c’est l’héritage divin présent en elle, caché sous la noirceur des épreuves et de l’école de Dieu.

– Paul l’avait compris. « C’est pourquoi, écrit-il aux Corinthiens, nous ne perdons pas courage. Et lors même que notre homme extérieur se détruit,
notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles » (2 Corinthiens 4.16- 18).

– Que d’expériences ont humilié Paul ! Mais quel gain spirituel pour lui !
Par exemple, il rappelle à ses frères et sœurs de Corinthe qu’il était auprès d’eux dans un état de faiblesse, de crainte, et de grand tremblement. Et il ajoute : « Et ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse, mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance, afin que votre foi fût fondée, non sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu » (1 Corinthiens 2.3-5).

– Aux Galates, il rappelle les fruits bénis de ses épreuves : « Vous ne m’avez fait aucun tort. Vous savez que ce fut à cause d’une infirmité de la chair que je vous ai pour la première fois annoncé l’Evangile. Et mis à l’épreuve par ma chair, vous n’avez témoigné ni mépris ni dégoût ; vous m’avez, au contraire, reçu comme un ange de Dieu, comme Jésus-Christ » (Galates 4.13-14). La noirceur était là, mais la beauté de Christ aussi !

– La beauté que Dieu cherche pour nous est d’un ordre spirituel. C’est la beauté de la grâce et de la puissance de Christ. L’humilité, la soumission, la douceur, sont des qualités qui se développent par beaucoup de discipline de la part du Seigneur. Moïse était l’homme le plus doux de la terre. Mais quelle formation il dut subir de la part de l’Eternel pour parvenir à cette excellence !

– Il n’y a pas de secret, bien-aimés. Il nous faut être petits pour que Jésus soit grand. C’est ce à quoi Dieu travaille en nous.

– Considérez l’huître perlière. Lorsqu’un corps étranger s’introduit dans la coquille de l’huître, cette substance est une source de trouble. Un phénomène remarquable se déclenche alors. A l’intérieur de l’huître se développe une autre substance, magnifique celle-là, et qui vient recouvrir le corps étranger. C’est ainsi que la perle est formée. Ami lecteur, toutes les épreuves permises par Dieu ont-elles produit des perles à sa gloire ?

6. L’irritation des fils de notre mère

« Les fils de ma mère se sont irrités contre moi », avons-nous lu.
– Le peuple spirituel, attaché au Seigneur, sera traité comme le Maître.

Jésus nous a prévenus :
* « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela le monde vous hait. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n’est pas plus grand que son maître. S’ils m’ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s’ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon nom, parce qu’ils ne connaissent pas celui qui m’a envoyé » (Jean 15.18-21).

– Si nous voulons être fidèles à Dieu, nous partagerons le sort de son Oint.

– Il est vrai aussi que le chrétien vivant près de Dieu et bénéficiant de son amour, affronte l’irritation de ceux qui professent être chrétiens mais n’ont, en fait, que l’apparence de la piété. Ceux-là ne supportent pas le style de vie des chrétiens authentiques. Ils les critiquent, ils les calomnient, ils les méprisent. Ils traitent d’exagération leur consécration, de légalisme leur obéissance et leur désir de sainteté, de fanatisme leur saint enthousiasme, de mysticisme et de bigoterie leur piété. Au nom d’une prétendue sagesse, toute humaine, ils prêchent un évangile de compromis parce qu’ils ne supportent pas les exigences de la voie sainte.

– Ne vous étonnez pas, frères et sœurs en la foi, de l’irritation « des fils de votre mère » lorsque vos affections vraies pour le Seigneur commencent à se manifester, lorsque vous désirez mieux vous consacrer à Dieu, et que vous aspirez à vous séparer du monde pour vous attacher à Christ. De telles réactions sont malheureusement « normales » et conformes à la position des chrétiens de nom. Le chemin de séparation, de sanctification, qui convient à la véritable Eglise, ne s’adresse jamais à l’esprit naturel et charnel.

– Le chrétien spirituel ne doit jamais s’attendre à être approuvé de ceux qui marchent selon la chair. Cependant, si des personnes réellement spirituelles nous désapprouvent, examinons notre vie. Nous sommes certainement en danger sur une mauvaise voie.

Conclusion – Lisez et méditez 1 Corinthiens 2.6-16

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Jésus vous aime !
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