La Repentance

 

Ecouter la voix de Jésus et changer de vie !

Je vais vous parler de repentance. La repentance, il y en a beaucoup qui croient que ce n’est que pour les païens, que c’est seulement pour ceux qui ne sont pas au Seigneur. Mais moi je crois que la repentance, c’est pour les païens et c’est pour nous, chrétiens, tous les jours de notre vie parce que nous avons tous les jours besoin de comprendre jusqu’où le péché va dans nos vies. Et il va très loin, profond. Et le Seigneur nous a lavés dans son sang, mais il veut nous sanctifier. Il veut nous rendre purs, entièrement. Nous savons que le Sang de Jésus nous purifie, mais nous savons que nous devons marcher aussi dans la sainteté ; c’est vrai, dans la perfection. Le Seigneur ne veut pas des Chrétiens seulement qui se convertissent pour que leurs péchés soient effacés et puis qui continuent à vivre après comme des païens. Dieu ne veut pas ça. Il veut des Chrétiens sanctifiés. Alors je vais vous parler de repentance parce que la Bible dit beaucoup de choses. J’en ai déjà parlé, mais il faut insister sur ces choses. Je me suis rendu compte pour ma vie personnelle que le Saint-Esprit a vraiment pu travailler en profondeur dans ma vie à partir du moment où j’ai accepté de me repentir vraiment et de continuer à me repentir en disant : « Seigneur, montre-moi mes péchés pour que je les amène à Jésus pour qu’il les enlève et que ton Esprit aille encore plus profond en moi pour que je ressemble à Jésus encore mieux ».

Alors si vous regardez dans le livre de l’Apocalypse, je vais lire quelques passages dans l’Apocalypse de Jean, au chapitre 2. L’Apocalypse, c’est un livre qui est un peu compliqué à comprendre, mais avec l’aide du Saint-Esprit, on peut le comprendre. En tout cas, les premiers chapitres de l’Apocalypse, on voit Jésus qui parle à Jean et il dit : « Écris aux sept Eglises ». Donc Jésus parle non pas aux païens, mais il parle aux Eglises de Jésus-Christ. Sur les sept Eglises, il y en a cinq à qui il dit : « Repens-toi. Pour telles et telles raisons, tu as besoin de te repentir, sinon, si tu ne te repens pas, il dit aux cinq : Je viendrai à toi et je ferai telles et telles choses ». Et les choses qu’il annonce ne sont pas des choses agréables. Donc quand il parle aux Eglises en disant : « Repens-toi », nous avons intérêt à écouter et à faire ce qu’il nous demande parce que le bâton, la verge de Dieu va s’abattre sur nous et ça va être difficile. Parce que si nous ne nous repentons pas de ce que Jésus nous montre, ça veut dire que nous avons la nuque raide ; la nuque raide, pas par l’arthrose, mais par le péché et la désobéissance. Et le Seigneur veut assouplir nos nuques. Il veut qu’elles soient souples parce que quand notre cœur aime Jésus, nous obéissons au Seigneur. C’est ça le vrai critère de l’obéissance. Si tu aimes Jésus, tu vas lui obéir. Et si Jésus dit : « Repens-toi », tu vas incliner et dire : « D’accord, Jésus, je vais le faire ». Dans le chapitre 2 et au verset 4, il dit à l’Eglise d’Ephèse : « Ce que j’ai contre toi, c’est que tu as abandonné ton premier amour ». Tu m’aimes, mais tu ne me mets pas à la première place. Tu as abandonné ton premier amour. Tu fais beaucoup de bonnes choses, beaucoup de bonnes œuvres, mais tu ne m’aimes pas d’un amour suprême. Et il lui dit : « Souviens-toi d’où tu es tombé, repens-toi et pratique tes premières œuvres ». Là vous voyez déjà le rapport qu’il y a entre la repentance et la pratique, la pratique des bonnes œuvres en Jésus-Christ.

« Repens-toi et fais ce que tu faisais au début sinon je viendrai à toi et j’enlèverai ton chandelier ».

C’est très sérieux, ça

Quand Jésus dit à une Eglise : « Je vais enlever ton chandelier », ça veut dire que la présence du Seigneur va partir. Et si la présence du Seigneur part, ça devient une église morte ; une église d’hommes. Mais la présence du Seigneur est partie. Pourquoi ? Simplement parce qu’on a abandonné le premier amour du Seigneur. Le Seigneur vient en disant : « Change ! Reviens au premier amour, sinon, j’enlève le chandelier. Tu ne seras plus éclairé. Le Saint-Esprit ne va plus travailler au milieu de toi ». Alors à l’Eglise de Smyrne, il ne lui dit rien. Il ne lui dit pas de se repentir, ce sont des frères qui étaient éprouvés par la tribulation, il lui dit simplement : « Sois fidèle jusqu’à la mort ». Mais l’autre Eglise, de Pergame, il lui dit au verset 14 : « J’ai quelque chose contre toi ». Et il montre ce qui ne lui plaît pas.

Il dit au verset 16 : « Repens-toi, sinon je viendrai à toi bientôt et je les combattrai. Ceux qui dans cette église pratiquent ces mauvaises choses qui ne me plaisent pas, je viendrai et je les combattrai avec l’épée de ma bouche ». Vous vous rendez compte, si Jésus arrive avec une épée pour te combattre, tu n’as pas beaucoup de chances d’en sortir.

Et ils se livraient à l’impudicité, ils mangeaient des viandes sacrifiées aux idoles etc. En fait, ils laissaient l’impureté se développer dans cette église et ils la pratiquaient ; l’impureté, l’idolâtrie, tout ça. Il lui dit : « Repens-toi ». Un peu plus loin, au verset 21, il dit à l’église de Thyatire, il lui dit : « J’ai contre toi quelque chose, c’est que tu laisses une femme, une fausse prophétesse enseigner et entraîner mes enfants et mes serviteurs dans des choses impures ». Il dit au verset 21 : « Je lui ai laissé du temps pour qu’elle se repente ». Vous voyez l’amour de Jésus ? Il a vu que cette femme faisait de mauvaises choses, il lui laisse du temps pour qu’elle écoute la voix de l’Esprit. Mais elle n’a pas voulu se repentir. « Elle ne veut pas se repentir de son impudicité ». Et Jésus dit : « Je vais la jeter sur un lit, envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent l’adultère avec elle, à moins qu’ils ne se repentent. Je ferai mourir de mort ses enfants et toutes les églises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs ». Vous vous rendez compte le jugement qui vient ? « Je vais lui envoyer une grande tribulation. Je vais juger terriblement ceux qui commettent l’adultère avec elle et je vais tuer ses enfants ». C’est terrible.

Tout ça se passait dans une Eglise de Jésus ; l’impudicité, l’adultère, l’impureté, ça se passe aujourd’hui dans nos églises. Et Jésus est le même, il n’a pas changé. Il dit un peu plus loin, au chapitre 3 et au verset 3, il dit à l’Eglise de Sardes : « Je n’ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant Dieu. Rappelle-toi comment tu as reçu et entendu et garde et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi ». Il va fondre comme un aigle sur sa proie et il va juger. Pourquoi ? Parce qu’il ne veillait pas, il ne se rappelait pas ce qu’il avait reçu et entendu donc il était négligent vis-à-vis des commandements et de la Parole du Seigneur. Il ne veillait pas, il n’écoutait pas et il oubliait ce que Dieu disait. Et Jésus dit : « Fais attention, je vais venir au moment où tu ne vas pas savoir à quelle heure. Il ne va pas prévenir, le Seigneur, en disant : « Attention, je vais venir dans un quart d’heure, prépare-toi » ! Il viendra au moment où on n’y pensera pas, même pour l’enlèvement. Alors à l’Eglise de Philadelphie, il ne dit rien, c’est une bonne Eglise et à l’Eglise de Laodicée, la tiède, il lui dit au verset 19 : « Je reprends et je châtie tous ceux que j’aime. Aie donc du zèle et repens-toi ». C’était une Eglise tiède, ni chaude, ni froide. Et Jésus dit : « Les tièdes, je les vomirai ». Donc il parle à cette Eglise et il dit : « Si tu ne te repens pas, je te vomirai de ma bouche ». Ça veut dire : « Je te rejetterai du salut », puisqu’il dit après : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi… » « Parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Aie du zèle et repens-toi ». Ils laissaient Jésus derrière la porte. Il était obligé de frapper pour demander d’entrer dans le cœur d’un de ses enfants. Donc c’étaient des Chrétiens qui mettaient Jésus dehors, qui étaient tièdes, qui ne voulaient pas vraiment s’engager à fond pour le Seigneur et Jésus dit : « Si tu ne te repens pas, je vais te vomir de ma bouche ».

Quand Jésus vomit quelqu’un de sa bouche, c’est quelqu’un qui n’est plus en Jésus. Donc vous voyez que quand Jésus parle à son Eglise, il nous parle à nous personnellement. Nous ne devons pas jouer avec le péché ou quand le Seigneur nous montre quelque chose, qu’il nous a montré quelque chose, nous devons obéir immédiatement et sans esprit de retour. C’est ça la vraie repentance. La vraie repentance, ce n’est pas se mettre à genou et pleurer, pleurer, pleurer, on se lève et puis on recommence. Ce n’est pas ça que Jésus veut. Jésus en a assez de voir des gens pleurer et ne pas obéir. Pleure, oui, d’accord. Mais après, obéis ! Il me parle à moi pour me dire ça. Donc la repentance est une obligation, une nécessité absolue et permanente pour nous, chrétiens ; et pour les païens pour rentrer dans le salut. Nous devons demander pardon pour nos péchés et nous entrons dans le salut.

Mais une fois que nous sommes sauvés, nous devons rester dans le salut, rester dans l’obéissance, rester bouillants, rester dans l’amour de Jésus et dans l’obéissance. Sinon le Seigneur va faire comme avec ces églises, il va venir en disant : « J’ai trouvé quelque chose qui ne va pas en toi. Repens-toi ».

Et là, je donne la définition de la vraie repentance biblique. La vraie repentance biblique, c’est écouter la voix de Jésus quand il nous parle et changer de vie.

Ecouter la voix de Jésus et changer de vie.

La vraie repentance, c’est ça. Evidemment, on écoute la voix de Jésus qui nous dit : « Il y a quelque chose qui ne va pas en toi ». Vous voyez comme Jésus nous aime, il nous dit : « Je vois en toi quelque chose qui ne va pas. Change. Sinon, sinon »… Il y a là la menace qui vient. Mais il nous dit d’abord : « Je châtie celui que j’aime et je reprends celui que j’aime ». S’il nous dit : « Repens-toi », c’est qu’il nous aime parce qu’il veut nous changer à son image. Et il dit : « Change, sinon tu vas savoir ce que c’est que la correction du Seigneur ».

Dans Actes 26, verset 17, Jésus parle à Paul et il lui dit ceci : « Je t’ai choisi pour que tu ailles vers les païens, pour que tu leur ouvres les yeux pour qu’ils passent des ténèbres à la lumière et de la puissance de Satan à Dieu et qu’ils reçoivent par la foi en moi le pardon des péchés et l’héritage avec les sanctifiés ». Donc, au verset 18, Jésus envoie Paul pour lui dire : « Je t’ai choisi pour aller prêcher l’Évangile, pour ouvrir les yeux de ceux qui en ont besoin pour qu’ils changent et qu’ils passent des ténèbres à la lumière et qu’ils obtiennent le pardon de leurs péchés et l’héritage de Dieu ». Et en conséquence, il dit au verset 20 : « Je suis allé partout et j’ai prêché la repentance et la conversion à Dieu avec la pratique d’œuvres dignes de la repentance ».

Et les trois points sont importants parce que c’est la définition même de la marche dans l’obéissance. Il dit : « J’ai prêché la repentance, la conversion à Dieu et la pratique d’œuvres dignes de la repentance ». Parce que quand on n’est pas repenti, c’est comme si on est détourné de Dieu dans une autre direction. Dieu nous dit : « Tu vas aller dans cette direction et nous nous allons dans cette direction ou dans celle-là, même si la direction est très proche de la direction de Dieu, ce n’est pas encore la bonne direction. On n’est pas dans le bon chemin, dans la bonne orientation et Dieu nous parle en nous disant : « Il faut que tu ouvres tes yeux pour voir où tu es, que tu te détournes de ce chemin qui est mauvais et que tu te places dans le bon chemin pour avancer dans la lumière, vers le but que je te montre en pratiquant les bonnes œuvres.

Donc pour qu’il y ait vraiment la repentance il faut qu’il y ait un travail du Saint-Esprit dans le cœur pour me montrer que ça ne va pas, qu’il y a un péché quelque part. C’est la première des choses : un travail du Saint-Esprit dans nos cœurs pour faire la lumière.

Il faut ensuite qu’il y ait ma conversion ; que j’accepte d’écouter ce que Dieu me dit et que je le reçoive pas dans ma tête, mais dans mon cœur, là-dedans. Dieu me parle parce qu’il m’aime et il veut me donner un héritage immense, merveilleux.

Pas seulement le ciel après la mort, mais sur la terre, déjà, il veut me donner sa communion, il veut me donner la direction, il veut me donner sa présence, il veut me donner beaucoup de choses sur cette terre déjà, mais la meilleure, c’est la présence de Dieu dans mon cœur et la direction du Seigneur pour ma vie.

Donc il veut me montrer ce qui ne va pas par le Saint-Esprit ; ensuite il demande que je me convertisse, c’est-à-dire que je change de direction. Une conversion, c’est un changement de direction. Le pécheur lui, le païen, est cent pour cent opposé à Dieu. Dieu est derrière et lui dit : « Va là » et lui, il va dans la direction complètement opposée.

Quand il se convertit, il change complètement de direction et il se tourne vers Dieu. Mais peut-être qu’il n’est pas pleinement tourné, il y a encore des choses. On avance dans la bonne direction, mais il y a des détours. Il y a des chemins, des impasses, on revient, on repart, on a besoin d’être constamment guidé par le Saint-Esprit et c’est là que le travail après, dans la vie du Chrétien se fait.

Le Seigneur nous parle constamment pour nous faire changer de direction et nous remettre dans la bonne direction. Et je dois avoir mon cœur touché quand Dieu me parle. Dieu me parle et il me dit : « Change. Tu comprends quel est ton péché ? Change. Tourne-toi et sors de ce chemin et remets-toi dans la bonne direction ». Et si je reçois la Parole dans mon cœur, à ce moment-là ça veut dire que je crois en cette parole. C’est ça la vraie foi. C’est entendre la Parole et dire : « D’accord, je la garde dans mon cœur et j’avance dans la nouvelle direction que tu me montres ». Et ensuite, le troisième point c’est que si vraiment j’ai écouté la voix de Dieu et que je me suis converti, repenti, changé de direction, à ce moment-là, ça va se voir dans mes œuvres. Je vais produire des œuvres dignes de la repentance et c’est là qu’on va voir si je me suis repenti. Je ne suis pas sauvé par les œuvres, je suis sauvé par la foi seule. Mais la vraie foi de Dieu, s’il n’y a pas d’œuvres dans ma vie, elle est morte.

Je peux pleurer toutes les larmes de mon cœur, si je ne fais pas suivre ma repentance des bonnes œuvres, je me trompe moi-même, je peux tromper les autres, mais pas Dieu. Donc il faut que j’aie des œuvres qui correspondent et que je montre à Dieu que j’ai bien compris et surtout que j’ai accepté de changer parce qu’il y a beaucoup de Chrétiens qui ont compris, mais ils ne changent pas dans la pratique. Ça veut dire que la repentance n’est pas allée assez profond.

Alors je reprends avec juste quelques versets pour illustrer ces trois points.

Donc je parle d’abord, je parle d’entendre la voix de Dieu quand il nous parle et être soumis à l’action du Saint-Esprit et de la Parole de Dieu.

Donc pour me repentir, tout commence par une action de la Parole de Dieu qui est accompagnée de l’action du Saint-Esprit pour me montrer que ça ne va pas. C’est ça le premier travail du Seigneur. Dans Jean 16 verset 8, Jésus dit : « Quand le Saint-Esprit sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché la justice et le jugement ».

Donc il parle de ceux qui sont dans le monde. Ils vont être convaincus par le Saint-Esprit. C’est comme cet homme qui était là, il a entendu la Parole, je suis sûr que le Saint-Esprit déjà a travaillé dans son cœur, va continuer à travailler pour un seul but : convaincre qu’il est un pécheur qui mérite la mort, le jugement de Dieu.

Et après seulement, le Saint-Esprit va lui montrer qu’il y a une porte de sortie qui est Jésus.

Mais il faut d’abord qu’il y ait une conviction de péché profonde par la Parole de Dieu. Vous savez que c’est la Parole de Dieu qui nous donne la conviction de péché. C’est la loi de Dieu qui révèle le péché en moi. C’est le commandement de Dieu, dit Paul qui va mettre à nu le péché. S’il n’y avait pas la Parole, les commandements de Dieu, le péché serait endormi, il ne se manifesterait pas.

Mais dès que la Parole de Dieu vient en disant : « Tu dois faire cela, tu ne dois pas faire cela, cette parole-là, quand elle arrive, elle va révéler immédiatement le péché en moi ». Et là je vais prendre la bonne solution, je ne vais pas prendre ma volonté pour dominer sur le péché, je vais accepter le travail du Saint-Esprit qui va me montrer que je suis coupable et je vais demander pardon en acceptant par la foi la purification de Jésus.

Donc ça c’est le travail du Saint-Esprit. Ensuite pour le travail de la Parole, je vais lire un passage dans Romains 7, au verset 7. Romains 7 : 7, c’est facile à se rappeler : « Je n’ai connu le péché que par la loi (la Parole) car je n’aurais pas connu la convoitise si la loi n’avait pas dit : Tu ne convoiteras pas. Et le péché saisissant l’occasion produisit en moi, par le commandement de Dieu, toutes sortes de convoitises. Sans la loi, le péché est mort ».

C’est très important ça, quand on parle à des païens ou quand on parle à des chrétiens qui ont besoin de se repentir de quelque chose. Il faut commencer par annoncer la loi de Dieu ; pas la grâce tout de suite. Il y a beaucoup de gens qui se convertissent parce qu’on annonce seulement la grâce. On passe vite sur le jugement, on dit : « Dieu est amour, Dieu est amour, Jésus t’aime, Jésus veut rentrer dans ta vie, Jésus veut rentrer dans ton cœur, Jésus veut te prendre avec lui dans le ciel » etc. Ah oui, oui, c’est bien.

Mais on n’a pas d’abord annoncé la loi et le jugement de Dieu par la Parole et les commandements du Seigneur. Donc il faut toujours commencer par la loi, la loi, la loi ; pas être légaliste, mais annoncer que la Parole annonce un jugement, que la loi de Dieu, les commandements de Dieu ne sont pas obéis. On n’obéit pas aux commandements de Dieu donc la conséquence, c’est le jugement. Il faut dire ça aussi aux Chrétiens.

Mais il ne faut pas rester sur la condamnation de la loi, la loi de Dieu est bonne. Mais elle est faite pour révéler le péché.

Donc quand le Seigneur veut me révéler à moi chrétien mon péché, il va utiliser sa Parole et il va utiliser son Esprit. Les deux ensemble. Et quand je vais voir les commandements de Dieu, l’action du Saint-Esprit dans mon cœur va me montrer qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans ma vie.

La Parole de Dieu va me convaincre de péché. Quand Jésus dit par exemple à ses disciples : « Voilà le commandement nouveau que je vous donne : Aimez-vous les uns les autres ». Il dit : « C’est un commandement ». On ne peut pas se forcer à aimer. On ne va pas aimer de force. Mais je vais comprendre par ce commandement qui est la loi de Dieu que je n’aime pas assez mon prochain. Je vais me comparer aux commandements de Dieu, Jésus dit : « Aime ton prochain comme moi je t’ai aimé », j’écoute ce commandement, je me regarde et je dis : « Je n’aime pas mon prochain comme Jésus m’aime. Il y a quelque chose qui ne va pas ». « Maris aimez vos femmes comme Christ a aimé l’Eglise ». Est-ce que toi, mari, tu aimes ta femme comme Christ a aimé l’Eglise ? Oui ou non ? Moi quand je vois ce commandement de Jésus, je m’incline et je demande pardon parce que je dis : « Jésus, je n’aime pas encore ma femme comme toi tu as aimé l’Eglise. Donc je pèche et je te demande pardon ». C’est le commandement de Dieu qui va révéler mon péché et je sais que le jugement de Dieu va venir sur moi si je ne me repens pas de ce péché. Je prends celui-là, mais n’importe quel autre, mais je prends les péchés contre l’amour parce que c’est là le centre de l’Évangile. Jésus dit : « Aimez-vous les uns les autres. Aime Dieu de tout ton cœur, de toute ta force ». Toute la loi est comprise là-dedans : « Aime Dieu de toutes tes forces, de toutes tes pensées, de tout ton cœur et aime ton prochain comme toi-même » et il ajoute : « Aime-les comme moi je t’ai aimé au point de donner ta vie pour eux ». ca c’est la loi de Dieu. Elle est bonne, elle est parfaite.

Et cette loi n’est pas faite pour me donner l’amour, elle est faite pour me montrer que je n’obéis pas et pour mettre le jugement de Dieu sur moi si je ne me repens pas. Donc il faut commencer par la loi, il faut prêcher les commandements de Seigneur, il faut prêcher ce que Jésus nous demande de faire et puis ces commandements vont mettre à nu notre péché, notre culpabilité, on va prêcher la grâce après et l’on va dire : « Vous comprenez que vous ne faites pas ce que Jésus demande » ? Vous demandez pardon et vous vous humiliez et la grâce de Dieu va agir dans vos cœurs pour vous montrer que, par vos propres forces, vous n’allez pas y arriver, mais si vous vous humiliez, si nous nous humilions devant le Seigneur, nous allons pouvoir laisser agir la puissance de Dieu en moi qui va me transformer, qui va me remplir de son amour. Et là, quand je vais laisser le Saint-Esprit me remplir de son amour, je vais me rendre compte, parce que je me suis humilié, parce que j’ai laissé de côté mes forces, je vais me rendre compte que l’Esprit de Dieu me rend capable d’aimer mon prochain comme Jésus l’a aimé.

Dans Galates 3, verset 22 : « L’Ecriture a tout renfermé sous le péché pour que ce qui avait été promis soit donné par la foi en Jésus-Christ, à ceux qui croient. Avant que la foi vienne, (écoutez), nous étions enfermés sous la garde de la loi en vue de la foi qui devait être révélée plus tard. Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour me conduire à Christ pour que je sois justifié par la foi. La foi étant venue, nous n’avons plus besoin de la loi ». Vous voyez, quand Jésus donne un commandement : « Aimez-vous les uns les autres », ça c’est la loi de Dieu. La loi de Dieu que j’entends me montre que je pèche par rapport à cette loi. Je vais demander pardon au Seigneur et je vais accepter le sang de Jésus en moi et je vais dire : « Seigneur, maintenant, travaille en moi pour me remplir de ton amour ». Et je vais pouvoir aimer non pas en me forçant à obéir aux commandements de Dieu, mais par la foi en Jésus-Christ qui habite en moi.

Et c’est Jésus qui est fait pour moi sanctification, rédemption, justice etc… Je vais dire : « Seigneur, j’ai compris que par mes forces, je ne peux pas obéir à tes commandements. Je pèche, je te demande pardon. Je te laisse agir par la foi en toi. Je crois que parce que tu habites en moi par la foi, tu vas me donner le pouvoir d’aimer comme toi tu aimes ». Par la foi en Jésus et pas par les œuvres de ma volonté ; mais je ne peux avoir la foi en lui que quand j’ai abandonné la foi en moi, et tant que j’essaye d’obéir au Seigneur par mes propres forces, je continue à avoir foi en moi. Je dois dire : « Seigneur, moi je ne suis bon à rien sinon qu’à me repentir de mes péchés et à laisser ta vie couler au travers de moi ». Et Dieu a besoin de ma collaboration. C’est un travail à deux : Dieu et moi. Il est écrit que Dieu produit en moi le vouloir et le faire si moi, je suis décidé à lui obéir et si moi, je mets toute ma volonté à son service, je vais lui dire : « Seigneur, toi et moi, nous allons faire des merveilles ». Mais Dieu tout seul n’en fera pas dans ma vie et moi tout seul, je ne ferai rien du tout.

Dieu a besoin de ma participation. C’est lui qui va tout faire, mais il a besoin de mon accord, de ma volonté ; que je lui dise : « Vas-y, Seigneur, travaille en moi. Révèle mon péché, mais remplis-moi aussi et par la puissance de ton Esprit, permets-moi d’entrer dans ta volonté ». Alors je vais lire dans Galates 3 : 26 : « Vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus et vous tous qui avez été baptisés en Christ, vous avez revêtu Christ ». Alors vous voyez que nous, chrétiens, nous avons besoin de nous repentir de notre manque d’obéissance à la loi de Dieu et à la loi d’amour suprême de Dieu. « Tu aimeras Dieu de toutes tes forces ». Est-ce que dans ma vie de chrétien, j’aime Dieu de toutes mes forces ? Est-ce que je mets Dieu à la première place ? Est-ce que je considère que tout mon temps, tout mon argent, toute ma vie, tout est entièrement consacré entre les mains de Dieu ? Est-ce que j’ai dit à Dieu : « Seigneur, non pas moi, mais toi en tout ».

Si je ne fais pas ça, je pèche et je dois le savoir dans mon cœur si j’ai tout donné à Dieu, tout consacré à lui en lui disant : « Seigneur, tout t’appartient maintenant. Maintenant, je ne fais et je ne veux faire que ta volonté, mais j’ai besoin que tu me la révèles clairement ».

Est-ce que tu aimes ton prochain comme toi-même ? Est-ce que tu aimes tes frères et sœurs comme Jésus aime l’Eglise ? Si tu es honnête, tu dois reconnaître devant Dieu là où il y a des choses qui ne vont pas. Donc, il ne faut pas laisser les choses en plan. Le problème de beaucoup de chrétiens, c’est qu’ils laissent les choses traîner. D’abord, beaucoup ne se rendent même pas compte qu’ils pèchent parce qu’ils n’étudient pas la Parole de Dieu, donc la loi de Dieu ne peut pas les convaincre de péché. Ils n’étudient pas la Parole de Dieu, ils laissent tomber la Parole du Seigneur. Donc la puissance de la Parole ne va pas les convaincre de péché et le Saint-Esprit qui travaille avec la Parole ne va pas pouvoir travailler dans leur cœur pour les convaincre de péché, ces chrétiens-là. Parce que Dieu veut me convaincre de péché. Plus j’avance avec le Seigneur et plus il me montre jusqu’où le péché va, dans les plus petits recoins, les plus petits détails, le péché arrive à s’infiltrer. Dans des domaines où au début de ma conversion, je ne pensais pas qu’il était. Au début, c’étaient des choses grossières, grosses comme des maisons. Plus j’avance et plus ça devient petit, petit. Il me montre : « Tu vois là il y a encore du péché, là il y a encore du péché, là, tu ne fais pas ma volonté ». Et je dis : « Seigneur, pardonne, je m’incline et je te demande d’agir en moi par ton Esprit pour me remplir de ta vie pour qu’elle produise en moi le vouloir et le faire et que j’entre dans ta perfection que tu as accomplie pour moi ». Alors je répète, la vraie repentance, c’est une action de la Parole et du Saint-Esprit pour me convaincre de péché. Donc il faut que je m’ouvre à la Parole et au Saint-Esprit, que je l’étudie et que je laisse l’Esprit me travailler.

Le deuxième point, c’est que je dois accepter ce que Dieu me dit et m’incliner dans l’obéissance et dans la foi. Ce que la Parole me dit, ce que le Saint-Esprit me dit, j’ai besoin de l’accepter et d’avoir mon cœur touché. Et avoir le cœur touché, ça veut dire d’abord commencer par être triste devant Dieu d’être passé à côté et d’avoir fait de la peine à Dieu. C’est ça, la vraie repentance, c’est ça : la tristesse selon Dieu.

« Seigneur, tu m’as encore montré quelque chose et j’ai compris que là, je te fais de la peine et je fais de la peine à mon prochain ; à mon frère, à ma sœur, à ma femme, à mes enfants, à mes parents, enfin à tous ceux qui sont autour de moi parce que je ne suis pas comme tu le veux. Je suis triste parce que je suis en train de te faire de la peine et de faire de la peine à côté de moi ».

Dans 2 Corinthiens 7, verset 8, Paul avait secoué les Corinthiens. Si vous regardez la première épître aux Corinthiens, vous voyez par exemple au chapitre 5, je crois, il leur dit : « Mais il y a parmi vous une impudicité qu’on ne voit même pas chez les païens au point qu’il y en a un qui couche avec la femme de son Père. Et vous n’avez pas été plutôt dans le deuil, et vous n’avez pas mis cet homme dehors ». Et il les secoue et ils ont reçu la lettre et il y en a une autre entre temps qui s’est perdue, qu’on n’a pas mais en tout cas, on voit que les Corinthiens, ils ont été secoués par ces paroles d’amour ferme. Et il dit là, au verset 8 : « Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m’en repens pas ». Il dit : « C’était une bonne tristesse. Vous avez bien fait d’être tristes, c’est la preuve que l’Esprit de Dieu vous a touchés ». Et si je m’en suis repenti, car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément, je me réjouis à cette heure, non pas parce que vous avez été attristés, mais parce que votre tristesse vous a poussés à la repentance ». Ils étaient tristes et c’est un bon signe devant Dieu.

Quand Dieu me montre la lumière sur mon péché, si j’ai le cœur touché, je vais être triste devant Dieu. Mais pas une tristesse charnelle qui va me plonger dans la dépression, ce n’est pas ça que Dieu veut ; que je vais m’enfermer dans ma chambre en disant : « Je ne veux voir personne, maintenant je suis triste et puis je ne vais pas en sortir et je commence à « … Ca c’est la tristesse selon le monde, qui mène à la mort. Dieu ne veut pas de cette tristesse. Il veut une tristesse du Saint-Esprit profonde où je dis : « Seigneur, je comprends que je t’ai fait de la peine. C’est triste de voir que j’étais à côté du but et que tu as souffert à cause de moi et cette tristesse-là me pousse à la repentance, c’est-à-dire au changement. « Car vous avez été attristés selon Dieu afin de ne recevoir de notre part aucun dommage ». Parce que si Paul l’apôtre était venu, qu’ils n’avaient pas été attristés selon Dieu, ils auraient subi un bon dommage et l’apôtre aurait employé la verge de Dieu pour les châtier.

Comme il dit de certains : « Je les ai livrés à Satan pour la destruction de la chair pour que leur esprit soit sauvé ».

Vous vous rendez compte, l’apôtre l’autorité qu’il avait ?

C’est parce que le Seigneur le voulait, ce n’est pas lui qui le faisait. « En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort. Et voici cette même tristesse selon Dieu : Quel empressement n’a-t-elle pas produit en vous ? Quelle justification, quelle indignation, quelle crainte, quel désir ardent, quel zèle, quelle punition » ! Ils se sont repentis. Ils se sont punis eux-mêmes au sens : ils ont changé. Ils ont dit : « Bon d’accord, on met notre vie en règle avec Dieu. On arrête de faire ce qui ne plaisait pas à Dieu ».

Dans Jérémie 8, il y a un bon exemple de repentance, Jérémie 8 : 5. C’est Dieu qui parle et qui dit : « Pourquoi ce peuple de Jérusalem s’abandonne à de perpétuels égarements » ? Voilà les égarements, on est à côté de la plaque. « Ils persistent dans la tromperie, ils refusent de se convertir ». Jérémie 8 : 5. Maintenant, verset 6 : « Je suis attentif et j’écoute, ils ne parlent pas comme ils devraient. Aucun ne se repent de sa méchanceté et ne dit : Qu’ai-je fait ? Qu’est-ce que j’ai fait ? Tous reprennent leur course comme un cheval qui s’élance au combat ». Et après il dit : « C’est pourquoi je vais faire tomber le jugement sur eux ». Vous voyez cette attitude que Dieu attend du cœur de ceux qui se repentent ? Il dit : « Personne ne parle comme il le devrait, aucun ne dit : Qu’ai-je fait » ? Voilà la tristesse selon Dieu, de s’arrêter parce que Dieu parle et Dieu dit : « Stop, tu es en train de faire des choses qui me déplaisent ». Pourquoi ? « Ils s’abandonnent à de perpétuels égarements. Ils refusent de se convertir », de changer de chemin. Ils refusent. Vous savez qu’il est écrit que la bonté de Dieu pousse tous les hommes à la repentance et que le Saint-Esprit est dans la terre entière pour convaincre de péché tous les hommes.

Donc si les hommes et si les Chrétiens, en particulier, ne se repentent pas, c’est qu’ils ne veulent pas se repentir parce que la bonté de Dieu les pousse en permanence, le Saint-Esprit les pousse en permanence, mais ils ne veulent pas.

Et quand on a accepté cette tristesse selon Dieu, on est convaincu par le Saint-Esprit qu’on a péché, qu’on est à côté, c’est à ce moment-là que le Saint-Esprit nous tourne immédiatement vers Jésus pour recevoir la grâce de Dieu qui n’est donnée qu’à ceux qui se repentent vraiment.

C’est pour ça qu’aujourd’hui on voit tant de conversions superficielles. On n’a pas prêché la loi de Dieu qui produit la tristesse et le jugement. Ou bien quand les gens commençaient à être tristes on leur disait : « Ah non non, ne sois pas triste, Jésus t’aime, il veut te »… Allez la joie, la joie, la joie..; Et l’on saute et l’on danse, et allez, on va faire la fête… Alors que la Parole n’est pas rentrée pour convaincre de péché, par la tristesse du Saint-Esprit. Et ça peut durer un certain temps, mais Dieu ne veut pas qu’on y reste, là-dedans. Et lorsque cette action de la tristesse de Dieu est profonde dans mon cœur, immédiatement le Saint-Esprit qui voit où j’en suis, il ne va pas me laisser dans cette tristesse, elle me conduit au salut, il me montre la puissance du Sang de Jésus-Christ pour effacer ce péché et me faire paraître pur devant lui par la justice de Jésus qui m’est imputée à ce moment-là. Et il y a une très grande différence entre le Sang de Jésus qui est appliqué sur un cœur vraiment repentant et le Sang de Jésus qui est appliqué sur un cœur qui n’est pas repentant.

Dans le premier cas, le sang de Jésus a une action efficace, dans le deuxième cas, hélas, il ne sert à rien, parce que c’est par la repentance seulement qu’on reçoit le pardon par la foi dans le sang de Jésus.

Dans Actes 3 verset 19, c’est l’apôtre Pierre qui parle au peuple et il dit : « Repentez-vous donc » (il vient de parler de Jésus-Christ qui a souffert à la croix et qui a versé son Sang) et il dit maintenant : « Repentez-vous donc et convertissez-vous ».

Il y a toujours une conversion après une vraie repentance, même dans la vie d’un chrétien. On change encore de direction, on se remet mieux dans la bonne direction. « Repentez-vous et convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés ». Il n’y a pas d’effacement des péchés si je ne me suis pas vraiment repenti par une tristesse profonde pour que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur et qu’il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus-Christ qui attend du haut du ciel le moment de venir prendre son Épouse. Donc il dit : « Repentez-vous, convertissez-vous pour que vos péchés soient effacés ». Donc vous voyez l’importance qu’il y a pour nous chrétiens, je ne parle pas simplement des païens qui ont besoin de se repentir pour entrer dans le salut et être sauvés, mais nous chrétiens, pour affermir notre salut, pour le rendre absolument inébranlable, il faut qu’on accepte constamment l’action de l’Esprit de Dieu et de la Parole pour nous repentir tous les jours, tous les jours nous repentir des péchés que nous pouvons encore commettre.

Est-ce que ça vous arrive à vous de faire encore des péchés ? Ou bien est-ce que vous êtes tellement purs et parfaits que vous n’en faites plus un seul ? Nous sommes destinés à devenir parfaits comme Jésus et nous sommes entièrement lavés de tous nos péchés quand nous les confessons. Voilà l’Évangile de Jésus-Christ. Mais si le Saint-Esprit nous montre quelque chose qui ne va pas, si tu n’acceptes pas de changer, ce péché-là il ne va pas être pardonné, même si tu es chrétien. Si tu ne confesses pas ton péché que Dieu te montre, même si tu es chrétien depuis vingt ans, ce péché-là, il ne va pas être pardonné. Si Dieu te montre quelque chose qui ne va pas… Et c’est comme ça que je connais des Chrétiens qui marchent dans des péchés horribles et qui disent : « Moi je suis chrétien ». Alors est-ce qu’ils sont nés de nouveau ? J’en doute, mais il peut y avoir des Chrétiens nés de nouveau qui laissent refroidir leur amour pour le Seigneur et qui peu à peu s’écartent du Seigneur et retombent dans la tiédeur comme l’Eglise de Laodicée et puis dans le péché, et puis qui ne se repentent pas. Et à ce moment-là, je crois qu’un jour, Jésus efface leur nom du livre de vie. Si tu es vainqueur, je n’effacerai pas ton nom de mon livre de vie. L’apôtre Jean nous dit dans sa première épître : « Il est fidèle et juste pour nous pardonner tous nos péchés si nous les confessons ». Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner », et le Sang de Jésus les efface.

Maintenant le troisième point, alors je rappelle les deux premiers : il faut une action de la Parole et du Saint-Esprit pour me montrer que ça ne va pas. Le deuxième point, c’est : il faut que j’ouvre mon cœur à la Parole et au Saint-Esprit pour reconnaître que je me suis trompé, être triste selon Dieu, et recevoir la grâce de Dieu qui me pardonne par le Sang de Jésus. Et le troisième point, c’est qu’il faut que je montre à Jésus que je me suis vraiment repenti en changeant de comportement, en changeant de conduite et en pratiquant des œuvres dignes de la repentance que je prétends avoir.

Dans Matthieu 21 : 29, il est dit ceci à propos des deux fils, le père leur demande d’aller travailler dans la vigne. Il y en a un qui dit : « non, je n’irai pas » et puis l’autre dit : « Oui, j’irai ». Et puis finalement, celui qui a dit non, il réfléchit et il dit : « Quand même, j’ai désobéi à mon père, je vais y aller quand même ». Et l’autre qui avait dit oui à son père, finalement, il a laissé passer et il n’y est pas allé. Et Jésus dit au verset 31, Matthieu 21 : 31 :« Lequel des deux a fait la volonté de son Père ? Ils répondirent : Le premier qui avait dit non d’abord et puis qui l’a fait quand même après ».

Donc pour Jésus, le tout, ce n’est pas de dire : « Seigneur, j’ai péché, je te demande pardon. Seigneur, maintenant, je ne le ferai plus ». Et puis on se relève et puis la première chose qu’on fait, on recommence. On n’est pas vraiment repenti. La tristesse n’est pas allée assez au fond. On n’a pas compris le jugement qui s’attache par la loi de Dieu aux pécheurs qui ne se repent pas, même s’il est un Chrétien et à la correction du Seigneur qui est quelque chose de terrible. Rappelez-vous Apocalypse 2 et 3 : « Repens-toi sinon, je fondrai sur toi au moment où tu ne t’y attendras pas. Sinon, je te vomirai de ma bouche. Sinon je t’effacerai de mon livre de vie. Sinon tu n’auras pas la couronne de vie. Repens-toi quand je te le montre ».

Ce sont des paroles du Dieu d’amour, Jésus. Et je le répète souvent à mes bien-aimés frères et sœurs qui m’entendent, je voudrais augmenter dans votre cœur la crainte du Seigneur. On ne joue pas avec le Seigneur. On doit être conscient de son infinie bonté, mais de son infinie sévérité.

Quand nous ne faisons pas ce qu’il nous demande. Mais on peut compter sur son infinie bonté quand on arrive avec un cœur honnête et bon et qu’on dit : « Seigneur, pardonne-moi. Aide-moi parce que moi tout seul, je ne peux pas. Aide-moi, Seigneur, je m’en remets à ta grâce, à ta bonté parce que je plie le genou devant toi ». Je ne veux pas arriver comme un ancien combattant avec mes médailles en disant : « Tu vois tout ce que j’ai fait pour toi Seigneur ». Ca c’est le pharisien. Dans Luc 3 : 8 : « Produisez des fruits dignes de la repentance et ne vous mettez pas à dire en vous-mêmes : Nous avons Abraham pour père. Car je vous déclare que de ces pierres, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Déjà la hache est mise à la racine des arbres. Tout arbre donc qui ne produit pas du bon fruit sera coupé et jeté au feu ».

Tu vois, les œuvres sont importantes aussi pour être sauvé. On est sauvé par la foi, mais la vraie foi produit toujours des œuvres. Donc c’est pour ça que Jacques dit dans Jacques 2 au verset 22, Jacques 2 : 22 : « Tu vois que pour Abraham, la foi agissait avec ses œuvres parce que par les œuvres, la foi fut rendue parfaite ». Ma foi a besoin d’être perfectionnée, elle ne peut être perfectionnée que si j’agis concrètement comme Dieu le demande. Là je prouve à Dieu que j’ai la foi. Et il dit au verset 24 : « Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres et non par la foi seulement ». Verset 26 : « Comme le corps sans âme est mort, la foi sans les œuvres est morte ». Ca veut dire simplement que tu n’es sauvé que par la foi, mais si c’est la vraie foi, elle va produire des œuvres qui vont se voir.

Si toi chrétien, tu dis que tu t’es repenti de ton péché et que tu crois vraiment que Dieu t’a pardonné, que tu es lavé et que maintenant il te donne, par Jésus la force de marcher dans l’obéissance, si vraiment c’est cette vraie foi de Dieu, tu vas le prouver par tes œuvres. Sinon, tu vas encore être obligé de te repentir plus profondément. Et le domaine où le Seigneur veut mettre ce problème le mieux en vue, c’est le domaine des relations de couple et de famille parce que c’est là, dans l’Eglise de Jésus-Christ que les problèmes sont les plus grands. Là je veux parler d’abord du couple et des enfants et de la famille, mais je veux parler aussi de la famille chrétienne la plus proche. C’est pour ça que Dieu veut une vie d’église forte pour nous ; parce que dans une église, on se frotte les uns aux autres et c’est là qu’on apprend à s’aimer et c’est là qu’on voit les défauts que nous pouvons avoir dans l’amour du Seigneur. Donc pour ceux qui sont mariés, le premier champ de travail, c’est le couple. Ceux qui ne sont pas mariés, le premier champ de travail, c’est les voisins, c’est ceux avec qui l’on se rencontre tous les jours. Est-ce que dans tes contacts que tu as avec les autres, tu montres à Dieu que tu es un vrai Chrétien qui a obéi à sa Parole ? Tu vas le montrer par tes actions. Tu ne vas pas voler ta femme ou ton voisin, tu ne vas pas lui faire du mal, tu ne vas pas lui faire des injures, tu ne vas pas la traiter ou le traiter injustement. Tu vas avoir la crainte de Dieu et tu vas dire : « Seigneur, je veux le traiter comme toi tu l’aurais traité ». Alors si, dans votre couple, vous ne voyez rien à améliorer, je peux dire : « Gloire à Dieu, vous avez vraiment atteint le but que le Seigneur vous fixait ». Moi je vois encore beaucoup de choses à améliorer dans mon attitude envers ma femme. Je ne veux même pas parler de son attitude envers moi, ça c’est son problème devant Dieu. Mais mon attitude envers ma femme !… J’entends souvent des maris se plaindre de leur femme ou des femmes se plaindre de leur mari et ma réponse, c’est régulier : « Mais regarde à toi d’abord et laisse-lui regarder devant Dieu son problème ». Si tu te plains de ta femme ou si tu te plains de ton mari c’est que tu es un gros pharisien qui n’a pas encore vu ton péché à toi sinon tu ne te plaindrais pas de lui, tu irais lui parler directement avec amour pour lui montrer ce qui ne va pas.

Alors je voudrais exhorter mes bien-aimés frères et sœurs à mettre en pratique ces paroles et à faire preuve d’une vraie repentance quand Jésus nous parle. Et je vais rester uniquement sur les deux commandements que Jésus nous laisse, je vous les laisse à vous : Tu aimeras Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force et tu aimeras ton prochain comme toi-même. Si vous ne prenez que ces deux commandements en disant : « Seigneur, je veux les mettre parfaitement en application », il y a là contenue toute la Parole du Seigneur. Attachez-vous à ces deux commandements : « Aime Dieu de tout ton cœur, aime ton prochain ». Jésus dit : « Il n’y en a pas de plus grands ». Si tu respectes ces deux commandements, tu es parfait. Tant que tu n’as pas respecté ces deux commandements, tu as besoin de te repentir plus profondément et de crier à Dieu pour qu’il te transforme et qu’il déverse d’avantage de son amour en toi, puisque c’est son amour qui va me permettre d’aimer Dieu et mon prochain.

J’avais noté trois versets dans Hébreux à propos de ceux qui refusent de se repentir. Ce n’est pas pour vous faire peur dans le mauvais sens du terme que je le donne, mais je les donne parce qu’ils sont écrits dans la Parole de Dieu. Et il faut tout dire, quand on parle de repentance. Dans Hébreux 6, verset 6, l’épître aux Hébreux est écrite pour des chrétiens ; des juifs convertis, mais des Chrétiens. Il parle de ceux qui sont tombés.

Je vais lire à partir même du verset 4 : Hébreux 6 : 4 : « Car il est impossible que ceux qui ont été une fois éclairés (donc ils ont compris), qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit, qui ont goûté la bonne Parole de Dieu et la puissance du siècle à venir et qui sont tombés, il est impossible qu’ils soient encore renouvelés et amenés à la repentance ».

Donc ça veut dire qu’ils ont été une fois renouvelés et amenés à la repentance et puis ils sont tombés. On va voir de quelle chute il parle. Ce n’est pas un péché que je peux faire là, je me mets en colère et je demande pardon, ce n’est pas ça qu’il dit. Mais il dit que si quelqu’un qui a été renouvelé une fois parce qu’il avait été amené à la repentance, s’il tombe de cette manière-là, il ne peut plus être renouvelé et amené à la repentance. Ca veut dire qu’il est perdu pour toujours. « Puisqu’ils crucifient pour leur part le Fils de Dieu et l’exposent à l’ignominie. Lorsqu’une terre est abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, et qu’elle produit une herbe utile, elle participe à la bénédiction de Dieu. (Voilà les bonnes œuvres) ! Mais si elle produit des épines et des chardons, elle est près d’être maudite et on finit par y mettre le feu ». Donc il parle, je crois pour ma part qu’il parle de certains hommes qui s’étaient repentis de leurs péchés, qui avaient été renouvelés par le Saint-Esprit, qui avaient été éclairés par Dieu, qui étaient venus au Seigneur et qui sont tombés, mais tombés au sens qui ont fini par s’écarter petit à petit du Seigneur, qui ont chuté complètement et qui ont fini par renier le Seigneur en disant au Seigneur : « Seigneur maintenant, je ne veux plus de ton action dans ma vie ». Vous savez que si nous disons à Jésus : « Je ne veux plus de toi », il ne va pas me forcer à rester avec lui. Je peux dire : « Est-ce qu’il était vraiment né de nouveau, pour être capable de dire un jour à Jésus : « Je ne veux plus de toi » ? On peut se poser la question mais en tout cas là, le Seigneur dit une chose claire.

Relisez un peu plus loin dans Hébreux 10, là c’est encore plus clair, au verset 26. Il dit : « Car si nous péchons volontairement après avoir reçu la connaissance de la vérité, il ne reste plus de sacrifice pour les péchés, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dévorera les rebelles. Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde sur la déposition de deux ou de trois témoins. De quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l’alliance par lequel il a été sanctifié et qui aura outragé l’Esprit de la grâce ». Là c’est encore plus clair.

Il parle de ceux qui ont été sanctifiés par le sang de Jésus, qui ont reçu le Saint-Esprit et qui finissent par se retourner contre le Fils de Dieu pour le fouler aux pieds et pour outrager le Saint-Esprit. Ca va très loin. Donc c’est clair qu’ils ont été un temps sanctifiés par le sang, ils ont eu le Saint-Esprit. Pour moi, ils ont reçu le salut. Et vous savez que nous sommes sauvés en espérance tant que nous sommes sur cette terre, nous pouvons toujours pécher et nous pouvons refuser de nous repentir et Dieu retire son Esprit, il enlève le chandelier.

Donc ça veut dire que si nous avons un cœur dur qui refuse d’écouter la voix de Dieu et du Saint-Esprit et de la Parole qui constamment revient dire : « Repens-toi, je te laisse du temps pour te repentir. Repens-toi, change. Arrête de pratiquer ce péché, arrête ». Et si à ce moment-là, je refuse, et non seulement je refuse, mais je me retourne contre le Fils de Dieu pour dire : « Je ne veux plus de toi et de ton Esprit », à ce moment-là, le Seigneur se retire et c’est perdu pour l’éternité parce qu’on finit par pécher contre le Saint-Esprit et on ne peut plus se repentir.

Vous savez que Jésus a dit que celui qui pèche contre le Saint-Esprit, c’est celui qui accuse, qui accuse Dieu d’être Satan, en fait. Il accuse des manifestations de Dieu d’être sataniques et il sait dans son cœur que ça vient de Dieu. C’était le problème des pharisiens. Les pharisiens disaient de Jésus : « Nous voyons très bien que tu es un homme qui vient de Dieu parce que rien que les miracles que tu fais, on est obligé de croire que tu viens de Dieu ». Et bien qu’ils voyaient ça, ils ont refusé de se repentir et ils ont dit : « Non ! Celui-là, il nous gêne, il faut le supprimer parce que sinon, il ne restera plus rien de nous dans quelque temps ». Donc ils avaient compris que c’était quelqu’un qui venait de Dieu, ils étaient sensibles à ce qu’il disait, mais ils ont refusé. Et ils disaient : « C’est par le prince des démons qu’il chasse les démons ». Et Jésus a dit : « Tout péché sera pardonné à un homme, mais le péché contre le Saint-Esprit ne sera jamais pardonné ». Et là, je crois qu’on entre dans ce cas-là.

Là je crois qu’il s’agit de quelqu’un qui avait reçu le salut et le Saint-Esprit et qui n’a pas accepté d’aller jusqu’au bout avec Jésus et qui a profané le sang de l’alliance par lequel il avait été sanctifié. Et dans Hébreux 12 verset 12 : « Fortifiez donc vos mains languissantes et vos genoux affaiblis et suivez avec vos pieds des voies droites afin que ce qui est boiteux ne dévie pas mais se raffermisse ». C’est ça aussi une définition de la repentance : ne pas dévier, se raffermir. « Recherchez la paix avec tous et la sanctification sans laquelle personne ne verra le Seigneur ». Qu’est-ce que c’est que la sanctification ? C’est la progression dans la sainteté par l’action du Saint-Esprit dans mon cœur et par la foi en Jésus. Il n’y a pas de sanctification par les œuvres, il y a une sanctification par la foi en Jésus, qui produit les œuvres.

Et il dit un peu plus loin : « Veillez à ce que nul ne se prive de la grâce de Dieu, à ce qu’aucune racine d’amertume poussant des rejetons ne produise du trouble ». Combien de racines d’amertume dans le cœur de beaucoup de chrétiens ? Ils sont amers à cause de cela, amers à cause de ceci, amers à cause de leur femme, amers à cause de leur mari, amers à cause de tel chrétien qui les a etc…. « Et cette racine d’amertume produit du trouble et plusieurs en sont infectés. Veillez à ce qu’il n’y ait ni impudiques ni profanes comme Esaü qui pour un plat vendit son droit d’aînesse. Vous savez que plus tard, voulant obtenir la bénédiction, il fut rejeté, quoiqu’il la sollicitât avec larmes car son repentir n’a pu avoir aucun effet ». C’est terrible, il était allé trop loin, il avait trop négligé les avertissements du Seigneur. Dieu voulait qu’il soit parce qu’il était l’aîné, il voulait qu’il soit l’héritier de la bénédiction.

Lui n’en voulait pas de Dieu, c’était le tiède de Laodicée. Il était croyant, mais pas pratiquant, comme on dit. Il n’en voulait pas, du Seigneur. Et parce qu’il a laissé la Parole de Dieu, c’est le second qui a pris la bénédiction à sa place, mais c’est lui qui l’a vendue contre un plat. Quel mépris pour la Parole de Dieu ! Et au moment où lui a cherché à l’avoir en se repentant, il a dit : « C’est trop tard maintenant, c’est l’autre qui a été béni, je ne peux pas revenir sur ma Parole ». Il faut craindre ce moment pour nos vies si nous sommes rebelles. Si nous avons un cœur bien disposé, nous n’avons rien à craindre sinon de déplaire au Seigneur. Si nous avons le cœur plein d’amour pour Jésus et qu’on veut marcher avec lui, on est toujours sous la grâce de Dieu, mais si nous avons la rébellion au fond du cœur, l’amertume, la haine qui mijote là, au fond du cœur, nous devons craindre et nous devons cesser immédiatement et nous convertir et revenir au Seigneur parce qu’il dit : « Vous ne vous êtes pas approchés d’une montagne qu’on pouvait toucher qui était embrasée par le feu ». Il dit au verset 22 : « Vous vous êtes approchés de la montagne de Sion, de la cité du Dieu vivant, de la Jérusalem céleste » etc « du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel ».

Il nous montre la majesté de la sainteté de Dieu. Uzza, dans l’Ancien Testament, il a touché l’arche, il est tombé mort. Et nous, nous sommes l’arche vivante de Dieu. Nous sommes l’arche de Dieu, il habite en nous et nous allons accepter de faire des péchés volontairement alors que Dieu habite en nous et que nous sommes l’arche de Dieu ? De quel pire châtiment, il dit, sera jugé digne celui qui juge ainsi la présence du Seigneur dans sa vie. On ne joue pas avec la présence de Dieu. Et c’est là que moi, j’admire, je remercie le Seigneur pour sa bonté et sa patience ! Parce qu’il y a beaucoup de Chrétiens qui mériteraient, et moi j’étais dans ce cas-là aussi, d’être jugés comme Ananias et Saphira, et c’était la première Eglise, celle du début, l’Eglise du réveil, du début de la Pentecôte. Ils ont menti, un petit mensonge. Tu as vendu ton terrain combien ? Oui oui, ce prix-là. Clac ! Morts sur le coup. Un petit mensonge ! Combien de Chrétiens font, cent fois pire, aujourd’hui ? Et la patience de Dieu retient le jugement.

Ca ne va pas dire qu’ils ne vont pas être jugés un jour, ça veut dire que Dieu prend patience pour qu’ils se repentent. Des Chrétiens ! Ananias et Saphira ont été mis à mort instantanément. Et il dit, il poursuit en disant : « Gardez-vous, verset 25, de refuser d’entendre celui qui parle. Car si ceux-là n’ont pas échappé qui refusèrent d’entendre, combien moins échapperons-nous ». Qui sont les nous ? C’est nous, les Chrétiens. « Combien moins échapperons-nous si nous nous détournons de celui qui parle du haut des cieux ». Et il termine en disant : « Dieu est aussi un feu dévorant. Notre Dieu est un feu dévorant ». Il y a beaucoup de Chrétiens qui ne se doutent absolument pas que notre Dieu est un Dieu saint, un Dieu dévorant, qui leur demandera compte de chaque parole, de chaque action et s’ils n’ont pas été assez humbles pour s’humilier devant Dieu en disant : « Seigneur, j’ai péché, pardonne-moi et aide-moi à marcher dans tes voies ». Et je finis par un verset : Romains 11 : 22 : « Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu » ; les deux. « Sévérité de Dieu envers ceux qui sont tombés ». Pourquoi, sévérité de Dieu envers ceux qui sont tombés ? Parce que ce sont ceux qui sont ceux qui ont été rebelles à Dieu et qui n’ont pas voulu de son aide et de sa grâce et qui ont voulu faire à leur tête. Ils sont tombés, c’est à ce moment-là que la sévérité de Dieu vient sur eux. Et toujours verset 22, Romains 11 : 22 : « Et bonté de Dieu envers toi si tu demeures ferme dans cette bonté ». C’est-à-dire que nous avons besoin de la grâce de Dieu constamment ; la grâce de Dieu. J’ai besoin de la grâce de Dieu qui me soutienne. Mais pour recevoir la grâce de Dieu, je dois être humble devant lui, comme un petit enfant. Humble, reconnaître mes fautes et dire : « Seigneur, j’ai besoin que tu travailles en moi, j’ai besoin que tu me remplisses de ton Saint-Esprit, de ton amour, que tu m’ouvres l’intelligence, que tu te révèles à moi, que tu remplisses mon cœur d’amour, que tu remplisses mon cœur de sainteté, de foi, de tous les dons d’en haut. J’ai besoin de ta grâce au nom de Jésus-Christ, au nom de Jésus qui a tout accompli à la croix pour moi. J’ai besoin, moi je ne suis rien, toi tu es tout. Rentre, Seigneur, j’ai besoin de toi. Je veux rester debout et je sais que tu as le pouvoir de me tenir debout ». « Autrement, tu seras aussi retranché » et jeté au feu.

C’est ça que ça veut dire. Tu seras retranché, le Père va venir avec son couteau couper la branche qui ne porte pas de fruit et la jeter au feu. « Eux de même, s’ils ne persévèrent pas dans l’incrédulité, ils seront greffés ». Donc tu vois, tout est donné par la foi pour que ce soit par grâce. Si tu veux marcher avec le Seigneur et recevoir toute sa vie abondante, toutes les choses qui viennent d’en haut, tu dois avoir la foi dans ton cœur en la Parole du Seigneur et la foi en Christ. Je veux mettre l’accent sur la foi en Christ. Il est tout pour moi, tu dois te dire constamment : il est tout pour moi, il a tout accompli pour moi. Sans lui je ne peux rien faire, j’ai besoin de son sang, j’ai besoin de sa grâce. Il a tout accompli pour que moi, je puisse entrer dans ses œuvres. Je veux garder les yeux fixés sur lui et garder foi en lui, une foi vivante en lui. Ce que je ne peux pas faire, toi, Jésus en moi, tu peux le faire. J’ai donc foi en toi ; j’ai foi dans ta sanctification. J’ai foi dans ton sang, j’ai foi dans ta puissance, dans ton Saint-Esprit. Je ne veux surtout plus me complaire dans mes œuvres personnelles. Je veux te laisser agir et je veux être sensible à la voix de ton Esprit qui me montre mes péchés et mes défauts. Pardonne, Seigneur. Que ton sang me remplisse, que ton Esprit me remplisse et que je puisse être trouvé debout devant toi. Que je ne sois pas comme les hypocrites et les menteurs qui font semblant d’être chrétiens, mais qui ne produisent dans leur vie de tous les jours aucun fruit ».

Ils vont être retranchés malgré la patience de Dieu et jetés au feu un jour avec les païens qui n’ont jamais connu le Seigneur et leur jugement sera plus terrible encore que celui des païens parce qu’ils ont connu la grâce de Dieu et ils l’ont piétinée.

Alors je veux vous laisser sur le cœur un message de foi et d’espérance en Christ, mais aussi de crainte du Seigneur parce que c’est un feu dévorant. On peut compter sur sa bonté immense, mais il ne faut pas lever le menton devant Dieu. Il faut lui faire confiance, à notre Seigneur. Il accomplira des merveilles dans le cœur de ses enfants qui l’aiment et qui veulent être changés par sa puissance. Et vous voyez combien la rébellion est grave ? C’est pour ça que toute forme de rébellion est grave.

« Seigneur, je te demande de rendre ta Parole vivante dans mon cœur et dans nos cœurs. J’ai vraiment confiance en ta bonté Seigneur et je compte sur ta grâce. Je sais que tu es un feu dévorant et que ce feu dévorera les rebelles. Seigneur, je sais que dans le fond de mon cœur et tu le sais aussi, je veux marcher avec toi. Je veux vraiment que tu me conduises jusque dans ta cité céleste, jusque dans la vie éternelle en ta présence. Et parce que tu connais le fond de mon cœur, tu sais, Seigneur que je désire être changé par toi et être amené à la ressemblance de Jésus. Tu sais Seigneur que je veux m’incliner devant toi et reconnaître que tu es tout et que sans toi, je ne suis rien et que j’ai besoin de ta grâce et de ton secours à chaque instant. Je te prie de nous l’accorder, Seigneur. Lave mes péchés par ton sang, constamment. Fais-moi la grâce de pouvoir reconnaître quand je pèche, Seigneur, en faisant la lumière par le Saint-Esprit et fais pénétrer au fond de mon cœur tes paroles, constamment. Constamment, qu’elles pénètrent au fond de mon cœur parce que je t’aime et je veux t’obéir de tout mon cœur, Seigneur. Et je te remercie de m’aider, je t’en rends grâce dans le nom de Jésus-Christ. A toi la gloire, Seigneur. Amen » !

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