Enfermé dans une cage

Je connais un homme qui élève des pigeons. Il les soigne et les nourrit avec amour ; le pigeonnier, un modèle du genre, est entretenu avec une propreté méticuleuse

La joie de notre homme c’est de voir ses pigeons voler autour de sa maison. ll les appelle, aussi-tôt ils viennent voleter autour de lui et quelques uns s’enhardissent même jusqu’à manger dans sa main. Mais voici, chaque année, le 1″‘ dimanche de septembre, notre homme enferme ses pigeons dans une cage. Ils ne comprennent pas les pauvres, qu’un si bon maître leur inflige pareille brimade et ils sont très malheureux

Fini pour eux la liberté, le vol rapide dans l’azur du ciel, fini les bons grains de blé qu’on picore derrière les moissonneurs ; ils sont prisonniers,ils n’ont plus que quelques mètres carrés à leur disposition. Leur horizon se limite à quelques hideuses planches et un grillage impénétrable derrière lequel ils vont, ils viennent, tournent être tournent misérablement.

Le supplice dure deux mois après lesquels la cage s’ouvre et les pigeons retrouvent enfin une merveilleuse liberté

Savez-vous pourquoi chaque année, le 1″‘ dimanche de septembre, notre homme enferme ses pigeons dans une cage ? Et bien tout simplement parce que c’est l’ouverture de la chasse et qu’il y aurait grand danger pour pareil volatil à s’éloigner du pigeonnier, grand risque de recevoir la décharge d’un fusil de chasse

Notre homme, parce qu’il aime ses pigeons, préfère qu’ils endurent momentanément cette douloureuse captivité, mais c’est pour les sauver.

La Bible nous dit ; Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu (Rom. 8/18)

Le Seigneur qui nous aime permet parfois que nous soyons enfermés dans la cage des difficultés et des épreuves, mais il le permet pour notre bien.

Enfermé dans une cage, le chrétien lutte et prie. Il s’adresse à son Dieu, il lui dit sa souffrance et lui demande la délivrance. Mais la délivrance ne vient pas. Dieu semble rester sourd à ses cris, à ses appels de détresse. Alors il ne comprend pas pourquoi son si tendre Maître, son Sauveur bien-aimé qui par amour a donné sa vie sur la croix, le laisse dans ce tunnel qui n’en finit pas.Dieu serait-il mort ?…

Le moment est, en effet, favorable pour le diable de s’infiltrer et de s’introduire dans le cœur des enfants de Dieu et de leur chuchoter des paroles de doute et de découragement

Un pasteur disait :

lorsqu’ après avoir perdu une petite fille âgée de 5 ans, neuf ans après une deuxième petite fille âgée de 6 ans nous était à nouveau reprise, nous avons connu ces moments de désarroi, ces moments ou l’on se sent comme abandonné du Père. Nous avions lutté dans la prière et nous avions demandé au Seigneur qu’il nous les garde. Il n’a pas répondu à notre prière. Il aurait pu les guérir ; dans sa sagesse et sa connaissance de toutes choses, il ne l’a pas fait.

Mais il nous a donné sa consolation ; il a placé devant nous de merveilleux versets (Ps. 17/’15: » Pour moi dans mon innocence, je verrai ta face « , et il nous a donné la certitude que ( Toutes choses concourent à notre bien « . Nous avions la conviction que si le Seigneur ne les avait pas reprises, le diable alors les aurait certainement reprises et qu’elles ne connaîtraient pas la plénitude de joie qu’elles connaissent maintenant auprès du Père. Quant à nous les parents, nous ne connaîtrions pas un jour la joie de ces retrouvailles et de ce revoir dans la gloire éternelle auprès de Dieu.

Mes biens aimé(e)s lorsque nous sommes dans la cage des difficultés, le Seigneur qui nous aime nous dit que c’est pour notre bien

En effet mon frère, ma sœur, y as-tu songé. Si tu n’étais pas enfermé dans la cage d’une vie difficile, avec toute sorte de problèmes et de renoncements, sais-tu si dans une vie facile avec beaucoup de privilèges et d’abondance, sais-tu si tu n’aurais pas mis ton cœur dans les choses terrestres, matérielles et n’aurais pas abandonné ton Seigneur par amour pour le siècle présent

Sais-tu mon frère, ma sœur, si tu n’étais pas enfermé dans la cage d’une vie conjugale, familiale difficile, sais-tu si ton époux ou ton épouse te comblerait de gentillesse et d’affection, si tes enfants ne te donneraient que des satisfactions, sais-tu si tu n’aurais pas fait de ton foyer l’idole de ton cœur, et serais ainsi tombé sous le coup de cette parole du Seigneur :  » Celui qui aime son père, sa mère, son fils ou sa fille plus que moi n’est pas digne de moi (Mat. 10/37)

Sais-tu si ce deuil cruel, cette douloureuse séparation qui certes a été une cage aux gros barreaux de fer, n’a pas été finalement une cage protectrice qui t’a permis de rester fidèle et de rendre témoignage à ton Seigneur pour le salut des autres.

Alors accepte comme un cadeau de Dieu la parole du Seigneur, sois convaincu que c’est vrai, merveilleusement vrai.  » Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu « .

1 thought on “Enfermé dans une cage

  1. Amen gloire à Dieu qu’elle Dieu merveilleux que nous avons il est rempli d’amour pour nous. Il est toujours fidèle et toujours présent quand on fait appel à lui, et quand il nous reprend c’est pour notre bien c’est par amour, Que Dieu vous bénisse

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