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Smith Wigglesworth

Biographie de Smith Wigglesworth

L'apôtre de la Foi

Wigglesworth, Smith (1859-1947) forme internationale
Pays :  Royaume-Uni.
Langue(s) :  anglais
Sexe :  Masculin
Responsabilité(s) exercée(s) sur les documents :  Auteur
Naissance :  1859
Mort :  1947
Prédicateur pentecôtiste.
Source(s) : 
Une foi toujours plus grande / Smith Wigglesworth, 1992
Dictionary of pentecostal and charismatic movements, 1996 . – Apôtre de la foi : Smith Wigglesworth / Stanley Howard Frodsham, cop. 1991

Smith Wigglesworth est né le à Menston, Yorkshire, Angleterre, dans une famille pauvre. Dès 6 ans, il travaille dans les champs aux côtés de sa mère, ramassant et nettoyant des navets. À l’âge de sept ans, Smith travaille dans une usine textile fabriquant des lainages douze heures par jour et ne va donc pas à l’école.

Il se convertit à l’âge de huit ans à l’Église méthodiste de Menston où John Wesley avait prêché. Sa grand-mère était une fervente méthodiste, suivant les enseignements de John Wesley, mais ses parents, John et Martha, ne pratiquaient pas eux-mêmes bien qu’ils aient élevé le jeune Smith dans un cadre méthodiste. La famille allait néanmoins dans des Églises Anglicanes à occasions régulières. En 1867, il reçoit la confirmation à l’Église anglicane le 5 septembre à l’âge de treize ans. En 1875, il s’associe avec l’Armée du salut et les Frères de Plymouth.

Plus tard, Wigglesworth fut entièrement immergé dans l’eau par les Baptistes. Mais veuillez noter que toutes ses premières années de ministère et sa recherche de Dieu sont venues bien avant le réveil d’ ‘Azusa Street’ et le premier mouvement Pentecôtiste.
 
Smith avait une faim de Dieu et il expérimenta beaucoup de percées dans de nouveaux niveaux d’onction bien avant même qu’il eut expérimenté le Baptême du Saint-Esprit et parlé en langues.
 
Il était déjà renommé pour son ministère de guérison et avait vu Dieu agir puissamment, bien avant même que l’on parle de la nouvelle expérience de la Pentecôte. À la différence de nous aujourd’hui, qui commençons essentiellement par le Baptême dans l’Esprit comme notre première réelle onction, pour Smith, c’était le point culminant de longues années de recherche et de faim de Dieu, et ainsi c’était beaucoup plus proche d’un réel « revêtement de puissance d’en-haut » du Nouveau Testament.
 
Smith Wigglesworth déclara : « J’ai eu l’enseignement biblique de base parmi les Frères du Plymouth. J’ai marché au pas sous le sang et la bannière de feu de l’Armée du Salut, apprenant à gagner des âmes en plein air. J’ai reçu la deuxième bénédiction de sanctification et un cœur purifié dans l’enseignement de Reader Harris et la Ligue Pentecôtiste.
 
J’ai réclamé le don de l’Esprit Saint par la foi en attendant dix jours devant le seigneur. Mais c’est à Sunderland-, en 1907, que je me suis mis à genoux devant Dieu et ai expérimenté Actes 2:4 … » (Page 119).
 
Il décrivit cette expérience comme suit :e feu est tombé. Cela a été un temps merveilleux alors que j’étais là seul avec Dieu. Il m’a baigné dans la puissance. J’ai eu la conscience d’être purifié par le sang précieux et je me suis écrié : ‘Propre! Propre! Propre! ‘ J’ai été rempli de la joie de la conscience de la purification. J’ai reçu une vision dans laquelle j’ai vu le seigneur Jésus-Christ. J’ai contemplé la croix vide et je L’ai vu glorifié à la droite de Dieu le Père. Je ne pouvais plus parler en anglais, mais j’ai commencé à Le louer dans d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu m’inspirait les mots. J’ai su alors, bien que j’aie reçu des onctions précédemment, que maintenant, enfin, j’avais reçu le réel Baptême dans le Saint-Esprit comme ils l’ont reçu le jour de la Pentecôte. « 
 
Après cette expérience, rien ne pouvait arrêter Smith Wigglesworth. Il était une flamme pour Dieu et le feu tombait partout où il allait. Il dit : « Je crois que les ministres de Dieu doivent être les flammes de feu. Rien de moins que des flammes. Rien de moins que des instruments puissants, avec des messages ardents, avec des cœurs pleins d’amour. Ils doivent avoir une PROFONDEUR DE CONSÉCRATION, dans laquelle Dieu a pris la pleine charge du corps et il existe seulement dans le but de manifester la Gloire de Dieu.
 
Un Baptême dans la mort dans laquelle la personne est purifiée et stimulée… » Il posséda certainement une audace, une hardiesse dont l’équivalent a rarement été vu dans la Chrétienté des temps modernes. Ce n’était pas rare pour lui d’annoncer à ses réunions : « Chaque sermon que Christ a prêché était introduit par un miracle spécifique. Nous allons suivre Son exemple. La première personne dans ce grand auditoire qui se lèvera, quelle que soit sa maladie, je prierai pour cette dernière et Dieu le ou la délivrera. » Et la première personne à se lever, même si c’était l’estropié le plus déformé, était guérie!
 
A une autre occasion typique, un homme s’avança pour la prière à cause d’une douleur à l’estomac et, en commandant à la douleur de partir, Wigglesworth donna un coup de poing à l’homme dans l’estomac si fort qu’il fut envoyé au milieu de la pièce (complètement guéri)!
 
Ce genre de choses arriva plus d’une fois. Wigglesworth croyait qu’il fallait COMMANDER au malade d’être guéri au nom de Jésus. Sa foi était une foi sainte et agressive. C’était un homme « violent », prenant position contre le diable par la force. Et pourtant c’était aussi un homme de grande compassion -, ainsi que de grande autorité. Le diable le savait certainement quand Smith Wigglesworth arriva en ville !
 
Un certain nombre de gens furent aussi littéralement ressuscités des morts sous le ministère de Smith.
 
Voici son propre compte-rendu d’une de ces occasions : « Mon ami a dit: ‘Elle est morte.’ Il était effrayé. Je n’ai jamais vu un homme aussi effrayé dans ma vie. ‘Que ferai-je?’ a-t-il demandé. Il se peut que vous pensiez que ce que j’ai fait était absurde, mais je me suis étendu sur le lit et l’en ai retirée. Je l’ai portée à travers la chambre, l’ai mise debout contre le mur en la tenant, alors qu’elle était absolument morte.
 
J’ai examiné son visage et j’ai dit: ‘ Au nom de Jésus je chasse cette mort. ‘ Du haut de sa tête jusqu’à ses pieds, son corps tout entier a commencé à trembler. ‘ Au nom de Jésus, je commande que vous marchiez, ‘ ai-je dit. J’ai répété: ‘ Au nom de Jésus, au nom de Jésus, marchez! ‘
 
Et elle a marché. » Non seulement cette femme a t-elle été ressuscitée des morts, mais elle a été immédiatement guérie d’une maladie épouvantable aussi. Elle a commencé à témoigner aux gens de son expérience de mort et de sa restauration.
 
Il a été enregistré que Smith Wigglesworth a ressuscité des morts 23 personnes en tout, au cours des années de son ministère.
 
Une fois, alors que Smith attendait à un arrêt d’autobus, une femme avait des difficultés à obtenir de son petit chien, qui la suivait, qu’il aille à la maison. D’abord elle essaya de le flagorner et de lui demander gentiment de rentrer à la maison. Mais après avoir essayé cela en vain, la femme tapa soudainement des pieds et dit sévèrement : Rentre à la maison immédiatement! ‘ Le chien partit immédiatement à la maison, en prenant les jambes à son cou.
 
‘C’est ainsi que vous devez traiter le diable ‘, dit Wigglesworth, assez fort pour que tous ceux qui attendaient à l’arrêt d’autobus pussent entendre. Et c’était son attitude envers le diable, à chaque moment de chaque jour nouveau. Il voyagea littéralement à travers le monde entier dans les années 1920 et 1930 et des milliers furent sauvés et guéris partout où il allait.
 
Souvent il arrivait dans un endroit presqu’inconnu sans s’être annoncé, mais en quelques jours il y avait des milliers qui se pressaient pour l’entendre, la puissance de Dieu qui se manifestait à ses réunions était si forte. Dieu était vraiment glorifié partout il allait.
 
C’était un homme qui marcha et vécut dans la présence même de Dieu. Et pourtant, par beaucoup d’aspects, c’était un homme très naturel, terre-à-terre. Et il n’avait pas peur non plus de déclarer des réprimandes sévères et imponctues. Son but était d’être dans une communion constante et intacte avec le Père. Il avait passé des heures et des jours à chercher ardemment Dieu dans ses premières années, mais plus tard, « Bien que sa vie ait été une combinaison de prière incessante et de louange, et chacun de ses mots et son œuvre, un acte d’adoration, il ne lui fut pas donné d’être dans des périodes prolongées de jeûne et prière.
 
 » Au lieu de cela, il avait appris le secret d’être dans la communion continue et intime avec Dieu (parfois en se réfugiant calmement en lui-même à cette fin), même quand il se trouvait noyé parmi une foule de gens. Il marchait par la foi et était « dans l’Esprit » à tout moment. Ce fut le secret essentiel de son succès. Il dit : « Il y a deux aspects à ce Baptême : le premier est que vous possédez l’Esprit; le deuxième est que l’Esprit vous possède. »
 
Il avait évalué le coût et tout était à Dieu. C’était un homme qui comprit vraiment l’AUTORITÉ DANS LA PIÉTÉ et Y MARCHA par la foi. Il dit :  » ‘Être rempli de l’Esprit,’ c’est-à-dire, être FOURRÉ de l’Esprit, si rempli qu’il ne restera aucune place pour autre chose. » Ce fut de cette façon qu’il vécut. Plein d’audace, plein de hardiesse, « rempli de foi et du Saint-Esprit. »
 
A une occasion, il se rappela : « Je voyageais à Cardiff au Sud du Pays de galles. J’avais passé beaucoup de temps dans la prière durant le voyage. Le compartiment était rempli de gens que je savais non sauvés, mais comme il y avait tant de discussions et de plaisanteries, je ne pus pas placer un seul mot pour mon Maître. Comme le train s’approchait de la station, je pensai que je me laverais les mains … et comme je retournais dans le compartiment, un homme bondit et dit : ‘Monsieur, vous me convainquez de péché’ et il se jeta à genoux séance tenante.
 
Bientôt dans le compartiment entier, les gens s’écrièrent de la même façon. Ils dirent :’Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous êtes? ‘Nous sommes tous convaincus de pécher ‘… » Cet épisode me rappelle beaucoup un autre évangéliste plein d’audace, direct et oint – Charles G. Finney, qui s’était trouvé dans une occasion où, après un puissant Baptême du Saint-Esprit quelques années plus tôt, même des commentaires qu’il fit au passage, percèrent les gens au cœur de la conviction de péché. Il allait devenir un des plus grands Revivalistes de tous les temps (il mourut en 1875).
 
Smith Wigglesworth insistait grandement sur la pureté et la sainteté. Il disait : « Vous devez chaque jour élever le niveau.
 
Vous devez renoncer à vous-mêmes pour faire des progrès avec Dieu. Vous devez refuser toute chose qui n’est pas pure et sainte. Dieu vous veut purs de cœur. Il veut que vous ayez un désir intense de sainteté…
 
Deux choses vous feront sauter dans les promesses de Dieu aujourd’hui.
L’une est la pureté et l’autre est la FOI, qui est embrasée de plus en plus PAR LA PURETÉ. »
 
Cette déclaration contient ce qui est probablement la clé remarquable de Smith Wigglesworth en Dieu. Et c’est évidemment une clé dont il vaut bien la peine de se souvenir pour nous-mêmes aussi.
 
Un autre point à se rappeler consiste en ce que Smith était très conscient des dangers de l’argent et se gardait soigneusement de la possibilité de l’avidité qui pouvait pénétrer dans son cœur. Il fut vraiment au-dessus de tout reproche dans ce domaine également.
 
Smith Wigglesworth a été une sorte « de signe avant-coureur » direct du genre de ministères qui sont sur le point de surgir à notre époque.
 
Je crois que les ministères à venir, qui seront les porteurs du vrai réveil des derniers temps, combineront la foi audacieuse, accompliront les miracles de Smith Wigglesworth avec la prédication de Charles Finney produisant de profondes convictions de péché. Et ils agiront sous une puissante onction qui combinera le meilleur de ces deux types de ministères.
 
Combien glorieux ces jours seront! Smith Wigglesworth lui-même mourut en 1946 à l’âge très avancé de 87 ans, restant une flamme de Dieu jusqu’à la fin.
 
Qu’il soit un exemple pour nous tous aujourd’hui.

Bibliographie

  • Smith Wigglesworth, Découvrez la Guérison, entretiens avec Smith Wigglesworth, 2007, Varennes, EPH
  • Smith Wigglesworth, Foi, Prière et guérison : écrits de Smith Wigglesworth, 1998, Vida
  • Smith Wigglesworth, La foi conquérante, 1996, édition Parole de vie
  • Smith Wigglesworth, Une foi toujours plus grande, 1983, Craponne, Viens et Vois
  • Stanley Howard Frodsham, Smith Wigglesworth, Apôtre de la foi, 1981, Craponne, Viens et Vois
  • Willie Hacking, Association Impact du plein Évangile, Réminiscences de Smith Wigglesworth, 1977, Éditions Impact

Ses livres

  • La foi conquérante (Parole de Vie)
  • Une foi toujours plus grande (Viens et Vois)


Lire aussi
(en dessous)

  • Smith Wigglesworth en quelques dates
  • Smith Wigglesworth, un homme de foi. Par Leslie Wigglesworth
  • Smith Wigglesworth l’apôtre de la foi. Par Wind and Fire

Ressources (En anglais)

Wigglesworth

Smith Wigglesworth en quelques dates

  • 1859 Né à Menston, Yorkshire, Angleterre, le 10 juin. Baptisé dans une église anglicane le 4 décembre.

  • 1865 Travaille dans les champs dès l’âge de six ans, ramassant et nettoyant des navets

  • 1866 À l’âge de sept ans, il commence à travailler dans une fabrique de laine, douze heures par jour. Pas de temps pour l’école.

  • 1867 Se convertit à l’Eglise méthodiste de Menston où John Wesley a prêché.

  • 1867 Reçoit la confirmation à l’Eglise anglicane le 5 septembre à l’âge de treize ans. Déménage à Bradfort.

  • 1875 S’associe avec l’Armée du Salut et les Frères de Plymouth

  • 1876 Est baptisé par immersion à l’âge de dix-sept ans.

  • 1879 Travaille avec les enfants pauvres de Liverpool par l’intermédiaire de réunions d’évangélisation et de programmes alimentaires. Subvient à ses besoins financiers en exerçant le métier de plombier.

  • 1882 se marie à Mary Jane « Polly » Featherson. Leurs cinq enfants furent Alice, Seth, Harold, Ernest et George.

  • Débuts 1900 Polly et lui fondèrent Bowland Street Mission, à Bradfort. Ils placent un drapeau à l’extérieur qui déclare « Christ est mort pour nos péchés » d’un côté et « Je suis le Seigneur qui t’a guéri » de l’autre.

  • 1907 Baptisé dans le Saint-Esprit le 28 octobre 1907 à Sunderland après avoir reçu l’imposition des mains. Commença à prêcher tout en continuant son travail de plombier pour les rentées d’argent.

  • 1912 Le Daily Echo de Sunderland du 31 mai, parle de sa réunion pour la guérison à l’Eglise All Saint.

  • 1913 Le Daily Mirror de Londres publie un article en première page avec quatre photos d’un service de baptêmes au bord de la mer conduit par Wigglesworth.

  • 1913 Polly meurt. Le mari en deuil demande à Dieu une double portion de l’Esprit

  • 1914 Voyage aux Etats-Unis via le Canada. Parle à Stone Church à Chicago pendant le mois de juni. Deux mois plus tard, il prêche pour George et Carrie Judd Montgomery à Cazadero, dans le pays des séquoias à une centaine de kilomètres au nord de San Fransisco. Wigglesworth reçoit l’ordination par Messieurs Pinson et Robert Craig, le 1er août. La première Guerre mondiale débute en Europe, ce qui entrava ses voyages.

  • 1915 De retour en Angleterre pour une convention de Pâques ? Prêche à Londres pour la première réunion pentecôtiste, le Lundi de Pentecôte. Son fils George meurt.

  • 1920 Poursuit son ministère en Europe pendants six mois : France, Suisse, pays scandinaves. Est mis en prison en Suisse, à deux reprises.

  • 1921 Conduit les réunions à Stockholm à la demande de Lewis Pethrus, en avril. Est arrêté pour avoir imposé les mains aux malades. Les accusations sont abandonnées avec l’ordre de ne plus imposer les mains dans les réunions de masse le Lundi de Pentecôte.

  • 1922 Voyage en Australie et en Nouvelle-Zélande via le Sri Lanka. Arrive au Nord de Melbourne, Australie, le 16 février 1922, avec une réunion cette même nuit. Prêche à Wellington public, Nouvelle-Zélande, en mai. Le Dominion de Wellington publie un long reportage sous les titres : Guérisons de foi. Scènes extraordinaires à la salle de la mairie. Le sourd devenu entendant. Le Sun de Christchurch a été très critique vis-à-vis des réunions conduites à l’invitation de la Mission de Sydenham. Va à Dunedin. Le Evening Star de Dunedin couvre les rencontres dans son édition de 15 juin 1922. Reste à Dunedin jusqu’à la fin juin. Retourne à Wellington, où il commence des réunions en juillet. Les journalistes de Dominion recherchent des déclarations par écrit et sous serment de guérisons. Commence le 2 octobre des réunions à San Diego, Californie. « Osez croire Dieu » fut son thème pour les réunions de l’union pentecôtiste à Chicago, du 29 octobre au 12 novembre.

  • 1923 Retourne en Nouvelle-Zélande en octobre. Tient des réunions à Auckland, au Nord de Palmerton, Blendheim et continue avec Wellington le 16 décembre. Assiste à une convention pentecôtiste du 23 au 30 décembre.

  • 1923 Retourne aux Etats-Unis pour une tournée de prédications, qui inclut des arrêts à Berkeley, Californie et à Springfield, dans le Missouri.

  • 1924 Reçoit les pièces justificatives d’identité ministérielle des Assemblées de Dieu des Etats-Unis, à l’âge de soixante-cinq ans. Sous la rubrique « appel spécifique », il marque « professeur-évangéliste. La maison d’éditions Gospel Publishing House publie Une foi toujours plus grande.

  • 1925 Voyage en Afrique du Sud pendant l’année. Commence des réunions à Phoenix avec H.L Faulkner, au temple apostolique, le 8 février ; prêcha au Maria Woodworth-Etter Tabernacle, à Indianapolis, le 14 février. Tient des réunions en réunions en Angleterre et en Suisse. Prêche au Brethel Temple à Los Angeles.

  • 1927 Retourne en Australie et en Nouvelle-Zélande. Va au Richmond Temple de Melbourne, pendant le printemps. Des témoignages de guérisons sont donnés, concernant des réunions qui ont lieu en 1922.

  • 1927 Conduit des réunions au Angelus Temple d’Aimee Semple McPherson, pendant l’automne, ainsi que dans d’autres églises de la Californie de Sud. Prêche au Glad Tidings Temple de Sans Fransisco, du 26 octobre au 6 novembre ; et également, aux réunions de lundi, de Carrie Judd Mongomery, le 31 octobre.

    1928 Va en Suisse pendant le printemps, puis retourne en Angleterre, pour la Convention du lundi de Pâques. Dresse une tente à Londres, pour œuvrer avec l’Eglise anglicane.

  • 1930 Poursuit son ministère aux Etats-Unis, incluant des réunions avec Robert et Marie Brown, à New York. Reprend le bateau pour l’Angleterre, le 19 avril.

  • 1930 – 1933 Souffre de calculs biliaires. Refuse l’aide médicale.

  • 1932 Demande au Seigneur quinze ans de plus à vivre. Tient des réunions à Eureka Springs, dans l’Arkansas, du 29 août au 12 septembre.

  • 1933 Est guéri des calculs biliaires le 4 octobre.

  • 1934 Retourne aux Etats-Unis à l’automne.

  • 1935 Wigglesworth – maintenant âgé de 76 ans – et les Salters poursuivent leur ministère au Glad Tidings Temple de San Frasisco, du 29 janvier au 10 février.

  • 1936 Voyage en Afrique du Sud. Donne la prophétie concernant Du Plessis.

  • 1935 La Gospel Publishing House publie Une foi qui domine

  • 1943 – 1947 Ministère confiné à l’Angleterre, dû à la Deuxième Guerre mondiale et à son âge avancé.

  • 1943 – 1948 Smith Wigglesworth meurt le 12 mars 1947, au Glad Tiding Hall, à Wakefield dans le Yorkshire. Les funérailles se tiennent à Elim Church de Bradford, le 17 mars. Aurait aux quatre-vingt-huit ans, en juin. Les pasteurs décédés et contemporains de Wigglesworth sont : Stephen Jeffrey et A.J Tomlinson en 1943 ; Aimee Semple McPherson en 1944 ; Carrie Judd Montgomery en 1946 ; Charles Price en 1947 ; E.W. Kenyon et Robert Brown en 1948.

  • 1947 – 1950 D’autres évangélistes commencèrent un ministère de salut et guérisons : Kathryn Kulhman, Oral Roberts, William Branham, Jack Coe, et A.A Allen

Smith Wigglesworth, un homme de foi. Par Leslie Wigglesworth

Une des premières prières que j’entendis des lèvres de Smith Wigglesworth, pionnier de « vérités pentecôtistes » fut : « Seigneur, donne moi un grand cœur ». En tant que garçon, je me souviens avoir regardé à cet homme serviable mais puissant, me demandant pourquoi il voulait un cœur plus grand que celui qu’il avait déjà. Puis comme les années passaient, je perçus en lui une profonde compassion, compassion qui lui fut envoyée du ciel. Tout son service était tendu vers les besoins du peuple, premièrement pour qu’il soit rempli de la puissance de Dieu ; et ensuite que les souffrances du malade soient allégées par la foi en Jésus-Christ. Beaucoup d’entre nous se souviendront, avec nostalgie, de son ministère qui était simple et direct, stimulant l’âme plus que l’esprit, le contraire des homélies d’aujourd’hui.

Beaucoup de ses contributions précoces à l’église pentecôtiste furent faites à Bradford dans le Yorkshire, et ce fut notre grand privilège en tant que « jeunes Wigglesworth » de rencontrer un grand nombre de pionniers, leaders et missionnaires, pentecôtistes robustes qui visitaient au 70 de la Victor Road, sa demeure, et Bowland Street Mission, son église. C’était une chose si naturelle de rappeler chaque jour la mort du Seigneur avec les emblèmes, dans son salon, ou d’entendre une courte méditation suivie de la prière. Cela était sans arrêt tout au long du jour, parce qu’il vivait très près du Seigneur, et il voulait pour tous la même expérience.

Fort peu de temps après, nous commençâmes à voir des images et des photographies d’immenses réunions tenues en Nouvelle Zélande, en Afrique du Sud, en Suisse, aux U.S.A., en Scandinavie, et partout le nom de Wigglesworth devint synonyme de foi et guérison divine. « Comme une foi précieuse » devint son grand message avec le cœur « Crois seulement », comme indicatif. Nous avons connu le salut, la guérison, de puissants baptêmes dans le Saint-Esprit, et c’est une joie, des années après son départ pour la Gloire, de rencontrer des croyants du monde entier qui témoignent avoir reçu une vie nouvelle au travers de son ministère.

Des gens ont parlé de ses manières bourrues quand il s’occupait des malades, mais je discernai dans son attitude, qu’il agissait ainsi à l’égard des puissances maléfiques plutôt qu’à l’égard des corps physiques. Il détestait le mal spirituel et l’attaquait dans le nom de Jésus avec toute la véhémence de sa grande foi. Ceux qui le connaissaient intimement avaient conscience de sa profonde compassion pour le souffrant et le nécessiteux.

Comme il prêchait « une foi sans cesse grandissante » avec bénédiction, ses pensées et ses sermons atteignaient inévitablement la page imprimée et maintenant, après son décès, ses écrits raniment les différentes dénominations de la façon la plus remarquable. La simple franchise de ses interprétations de foi étant mieux accueillie que les classiques les plus sérieux. Une foi de plus c’est le ministère de l’âme qui porte son fruit.

Smith Wigglesworth n’avait pas honte de l’évangile de Christ et témoignait de sa puissance salvatrice n’importe où. Ses expériences sur terre et sur mer sont écrites ailleurs mais l’une d’elle raconte une rencontre personnelle avec cet homme si rempli d’amour. Rendant compte d’une magnifique interprétation du « Messie » de Haendel, un journaliste parlait d’un homme qui était à ce point dominé par l’émotion qu’il fit tressaillir les deux mille auditeurs avec un bruyant « alléluia ». J’étais assis près de Smith Wigglesworth et je vis la réaction sur les visages de l’auditoire. Son propre visage était radieux !

En 1934, je quittai l’Angleterre pour commencer une œuvre en Afrique Centrale. Mon Grand-Père nous accompagna au bateau et alors que notre groupe de cinq nouveaux missionnaires voyait apparaître l’eau entre le quai et leur bateau, la terre reculant rapidement, ils entendirent le son rassurant des « alléluias » sortant des poumons de l’intrépide pionnier. Des centaines le long des docks virent la scène et entendirent le duo d’alléluias quand les novices répondirent au vétéran sur le quai. Cet incident vécu avec nous au travers des années puisque nous tînmes le dialogue jusqu’à ce que la mer en domine le son.

J’étais assis chez l’éditeur P.S Brewster quand Smith Wigglesworth mourut. Nous étions en train de contempler la fin d’un itinéraire missionnaire à cause de fortes neiges dans le Sud du Pays de Galles.

Apparemment, mon Grand-Père avait tenu à être présent aux funérailles du frère Richardson de Wakefield, et dans la sacristie de l’église, alors qu’il s’informait d’amis malades, un profond soupir de compassion s’échappa de sa poitrine, soupir qui s’acheva dans sa mort. De cette manière il partit pour être avec Christ ce qui est beaucoup mieux, mais nous pleurons, avec un de ces vieux prophète : « Où est le Dieu de Wigglesworth » ! Il est toujours le même mais « la foi de Wigglesworth » peut avoir quelque peu décru. Peut-être le récit de ces évènements nous poussera-t-il à faire de nouveaux exploits pour le Seigneur. Réveille ton œuvre ô Seigneur ! Amen.

Smith Wigglesworth l’apôtre de la foi. Par Wind and Fire

Smith Wigglesworth fut sans doute l’un des hommes les plus oints de Dieu qui ait vécu à une époque récente. Il fut connu sous le nom d’Apôtre de la Foi, et si quelqu’un méritait d’être décrit comme étant « rempli de foi et du Saint-Esprit », c’était bien lui. Il vécut et marcha continuellement dans le présence de Dieu. Et les miracles qui accompagnaient son ministère étaient du genre de ceux que l’on a vus rarement depuis les jours des apôtres. Des gens nés aveugles et sourds, des estropiés – tordus et déformés par la maladie, d’autres au seuil de la mort rongés par le cancer ou toutes sortes de maladie- tous furent guéris par la puissance formidable de Dieu. Même des morts furent ressuscités.

Né en 1859 dans la pauvreté, Smith Wigglesworth fut converti par les Méthodistes à l’âge de huit ans. Dès cette époque, il désirait ardemment Dieu et avait la passion des âmes. Il était dans le chœur de l’église Épiscopale locale. « Quand la plupart des garçons dans le chœur avaient douze ans, ils durent recevoir la confirmation par l’évêque. Je n’avais pas douze ans, mais entre neuf et dix ans, quand l’évêque mit ses mains sur moi. Je me rappelle que lorsqu’il m’imposa les mains, j’eus une expérience semblable à celle que j’allais avoir quarante années plus tard quand je fus baptisé du Saint-Esprit. Mon corps entier fut rempli de la conscience de la présence de Dieu, une conscience qui resta en moi pendant des jours. Après la cérémonie de confirmation, tous les autres garçons juraient et se disputaient et je me suis demandé ce qui avait fait la différence entre eux et moi. » (Stanley Frodsham, Smith Wigglesworth, Apôtre de la Foi, page 13 – la plupart des citations suivantes sont aussi extraites de cet excellent livre).

Plus tard, Wigglesworth fut entièrement immergé dans l’eau par les Baptistes. Mais veuillez noter que toutes ses premières années de ministère et sa recherche de Dieu sont venues bien avant le réveil d’ ‘Azusa Street’ et le premier mouvement Pentecôtiste. Smith avait une faim de Dieu et il expérimenta beaucoup de percées dans de nouveaux niveaux d’onction bien avant même qu’il eut expérimenté le Baptême du Saint-Esprit et parlé en langues. Il était déjà renommé pour son ministère de guérison et avait vu Dieu agir puissamment, bien avant même que l’on parle de la nouvelle expérience de la Pentecôte. À la différence de nous aujourd’hui, qui commençons essentiellement par le Baptême dans l’Esprit comme notre première réelle onction, pour Smith, c’était le point culminant de longues années de recherche et de faim de Dieu, et ainsi c’était beaucoup plus proche d’un réel « revêtement de puissance d’en-haut » du Nouveau Testament.

Smith Wigglesworth déclara : « J’ai eu l’enseignement biblique de base parmi les Frères du Plymouth. J’ai marché au pas sous le sang et la bannière de feu de l’Armée du Salut, apprenant à gagner des âmes en plein air. J’ai reçu la deuxième bénédiction de sanctification et un cœur purifié dans l’enseignement de Reader Harris et la Ligue Pentecôtiste. J’ai réclamé le don de l’Esprit Saint par la foi en attendant dix jours devant le seigneur. Mais c’est à Sunderland-, en 1907, que je me suis mis à genoux devant Dieu et ai expérimenté Actes 2:4 … » (Page 119). Il décrivit cette expérience comme suit :  » Elle [Madame Boddy, la femme d’un ministre] a mis ses mains sur moi et a ensuite dû sortir de la pièce. Le feu est tombé. Cela a été un temps merveilleux alors que j’étais là seul avec Dieu. Il m’a baigné dans la puissance. J’ai eu la conscience d’être purifié par le sang précieux et je me suis écrié : ‘Propre! Propre! Propre! ‘ J’ai été rempli de la joie de la conscience de la purification. J’ai reçu une vision dans laquelle j’ai vu le seigneur Jésus-Christ. J’ai contemplé la croix vide et je L’ai vu glorifié à la droite de Dieu le Père. Je ne pouvais plus parler en anglais, mais j’ai commencé à Le louer dans d’autres langues selon que l’Esprit de Dieu m’inspirait les mots. J’ai su alors, bien que j’aie reçu des onctions précédemment, que maintenant, enfin, j’avais reçu le réel Baptême dans le Saint-Esprit comme ils l’ont reçu le jour de la Pentecôte. « (Page 44).

Après cette expérience, rien ne pouvait arrêter Smith Wigglesworth. Il était une flamme pour Dieu et le feu tombait partout où il allait. Il dit : « Je crois que les ministres de Dieu doivent être les flammes de feu. Rien de moins que des flammes. Rien de moins que des instruments puissants, avec des messages ardents, avec des cœurs pleins d’amour. Ils doivent avoir une PROFONDEUR DE CONSÉCRATION, dans laquelle Dieu a pris la pleine charge du corps et il existe seulement dans le but de manifester la Gloire de Dieu. Un Baptême dans la mort dans laquelle la personne est purifiée et stimulée… » Il posséda certainement une audace, une hardiesse dont l’équivalent a rarement été vu dans la Chrétienté des temps modernes. Ce n’était pas rare pour lui d’annoncer à ses réunions : « Chaque sermon que Christ a prêché était introduit par un miracle spécifique. Nous allons suivre Son exemple. La première personne dans ce grand auditoire qui se lèvera, quelle que soit sa maladie, je prierai pour cette dernière et Dieu le ou la délivrera. » Et la première personne à se lever, même si c’était l’estropié le plus déformé, était guérie!

A une autre occasion typique, un homme s’avança pour la prière à cause d’une douleur à l’estomac et, en commandant à la douleur de partir, Wigglesworth donna un coup de poing à l’homme dans l’estomac si fort qu’il fut envoyé au milieu de la pièce (complètement guéri)! Ce genre de choses arriva plus d’une fois. Wigglesworth croyait qu’il fallait COMMANDER au malade d’être guéri au nom de Jésus. Sa foi était une foi sainte et agressive. C’était un homme « violent », prenant position contre le diable par la force. Et pourtant c’était aussi un homme de grande compassion -, ainsi que de grande autorité. Le diable le savait certainement quand Smith Wigglesworth arriva en ville!

Un certain nombre de gens furent aussi littéralement ressuscités des morts sous le ministère de Smith. Voici son propre compte-rendu d’une de ces occasions : « Mon ami a dit: ‘Elle est morte.’ Il était effrayé. Je n’ai jamais vu un homme aussi effrayé dans ma vie. ‘Que ferai-je?’ a-t-il demandé. Il se peut que vous pensiez que ce que j’ai fait était absurde, mais je me suis étendu sur le lit et l’en ai retirée. Je l’ai portée à travers la chambre, l’ai mise debout contre le mur en la tenant, alors qu’elle était absolument morte. J’ai examiné son visage et j’ai dit: ‘ Au nom de Jésus je chasse cette mort. ‘ Du haut de sa tête jusqu’à ses pieds, son corps tout entier a commencé à trembler. ‘ Au nom de Jésus, je commande que vous marchiez, ‘ ai-je dit. J’ai répété: ‘ Au nom de Jésus, au nom de Jésus, marchez! ‘ Et elle a marché. » (Page 59). Non seulement cette femme a t-elle été ressuscitée des morts, mais elle a été immédiatement guérie d’une maladie épouvantable aussi. Elle a commencé à témoigner aux gens de son expérience de mort et de sa restauration. Il a été enregistré que Smith Wigglesworth a ressuscité des morts 23 personnes en tout, au cours des années de son ministère.

Une fois, alors que Smith attendait à un arrêt d’autobus, une femme avait des difficultés à obtenir de son petit chien, qui la suivait, qu’il aille à la maison. D’abord elle essaya de le flagorner et de lui demander gentiment de rentrer à la maison. Mais après avoir essayé cela en vain, la femme tapa soudainement des pieds et dit sévèrement : Rentre à la maison immédiatement! ‘ Le chien partit immédiatement à la maison, en prenant les jambes à son cou. ‘C’est ainsi que vous devez traiter le diable ‘, dit Wigglesworth, assez fort pour que tous ceux qui attendaient à l’arrêt d’autobus pussent entendre. Et c’était son attitude envers le diable, à chaque moment de chaque jour nouveau. Il voyagea littéralement à travers le monde entier dans les années 1920 et 1930 et des milliers furent sauvés et guéris partout où il allait. Souvent il arrivait dans un endroit presqu’inconnu sans s’être annoncé, mais en quelques jours il y avait des milliers qui se pressaient pour l’entendre, la puissance de Dieu qui se manifestait à ses réunions était si forte. Dieu était vraiment glorifié partout il allait.

C’était un homme qui marcha et vécut dans la présence même de Dieu. Et pourtant, par beaucoup d’aspects, c’était un homme très naturel, terre-à-terre. Et il n’avait pas peur non plus de déclarer des réprimandes sévères et imponctues. Son but était d’être dans une communion constante et intacte avec le Père. Il avait passé des heures et des jours à chercher ardemment Dieu dans ses premières années, mais plus tard, « Bien que sa vie ait été une combinaison de prière incessante et de louange, et chacun de ses mots et son œuvre, un acte d’adoration, il ne lui fut pas donné d’être dans des périodes prolongées de jeûne et prière. » (Page 122). Au lieu de cela, il avait appris le secret d’être dans la communion continue et intime avec Dieu (parfois en se réfugiant calmement en lui-même à cette fin), même quand il se trouvait noyé parmi une foule de gens. Il marchait par la foi et était « dans l’Esprit » à tout moment. Ce fut le secret essentiel de son succès. Il dit : « Il y a deux aspects à ce Baptême : le premier est que vous possédez l’Esprit; le deuxième est que l’Esprit vous possède. » (Voir ‘The Life of Smith Wigglesworth’ (la Vie de Smith Wigglesworth) par Jack Hywel-Davies). Il avait évalué le coût et tout était à Dieu. C’était un homme qui comprit vraiment l’AUTORITÉ DANS LA PIETE et Y MARCHA par la foi. Il dit :  » ‘Être rempli de l’Esprit,’ c’est-à-dire, être FOURRÉ de l’Esprit, si rempli qu’il ne restera aucune place pour autre chose. » Ce fut de cette façon qu’il vécut. Plein d’audace, plein de hardiesse, « rempli de foi et du Saint-Esprit. »

A une occasion, il se rappela : « Je voyageais à Cardiff au Sud du Pays de galles. J’avais passé beaucoup de temps dans la prière durant le voyage. Le compartiment était rempli de gens que je savais non sauvés, mais comme il y avait tant de discussions et de plaisanteries, je ne pus pas placer un seul mot pour mon Maître. Comme le train s’approchait de la station, je pensai que je me laverais les mains … et comme je retournais dans le compartiment, un homme bondit et dit : ‘Monsieur, vous me convainquez de péché’ et il se jeta à genoux séance tenante. Bientôt dans le compartiment entier, les gens s’écrièrent de la même façon. Ils dirent :’Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous êtes? Vous nous convainquez tous de péché ‘… » (Stanley Frodsham, ‘Smith Wigglesworth – Apôtre de la Foi ‘, page 80). Cet épisode me rappelle beaucoup un autre évangéliste plein d’audace, direct et oint – Charles G. Finney, qui s’était trouvé dans une occasion où, après un puissant Baptême du Saint-Esprit quelques années plus tôt, même des commentaires qu’il fit au passage, percèrent les gens au cœur de la conviction de péché. Il allait devenir un des plus grands Revivalistes de tous les temps (il mourut en 1875).

Smith Wigglesworth insistait grandement sur la pureté et la sainteté, comme tous les vrais Revivalistes. Il disait : « Vous devez chaque jour élever le niveau. Vous devez renoncer à vous-mêmes pour faire des progrès avec Dieu. Vous devez refuser toute chose qui n’est pas pure et sainte. Dieu vous veut purs de cœur. Il veut que vous ayez un désir intense de sainteté… Deux choses vous feront sauter dans les promesses de Dieu aujourd’hui. L’une est la pureté et l’autre est la FOI, qui est embrasée de plus en plus PAR LA PURETÉ. » (Page 125). Cette déclaration contient ce qui est probablement la clé du succès remarquable de Smith Wigglesworth en Dieu. Et c’est évidemment une clé dont il vaut bien la peine de se souvenir pour nous-mêmes aussi. Un autre point à se rappeler consiste en ce que Smith était très conscient des dangers de l’argent et se gardait soigneusement de la possibilité de l’avidité qui pouvait pénétrer dans son cœur. Il fut vraiment au-dessus de tout reproche dans ce domaine également.

C’est ma conviction que Smith Wigglesworth a été une sorte « de signe avant-coureur » direct du genre de ministères qui sont sur le point de surgir à notre époque. Je crois que les ministères apostoliques à venir, qui seront les porteurs du vrai réveil des derniers temps, combineront la foi audacieuse, accompliront les miracles de Smith Wigglesworth avec la prédication de Charles Finney produisant de profondes convictions de péché. Et ils agiront sous une puissante onction qui combinera le meilleur de ces deux types de ministères. Combien glorieux ces jours seront! Smith Wigglesworth lui-même mourut en 1946 à l’âge très avancé de 87 ans, restant une flamme de Dieu jusqu’à la fin. Qu’il soit un exemple pour nous tous

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