Plaider pour vivre !


Nous nous sommes presque tous une fois demandé « pourquoi nous vivons », ou « quel est le but de notre existence ». Je suis convaincu que nous ne savons pas toujours pourquoi nous sommes sur terre, ni pourquoi Dieu nous a créé. La Bible dit qu’un enfant de Dieu est comme un étranger sur terre. Cependant, son passage ne peut pas laisser ceux qui l’entoure insensible, parce que pour chacun d’entre nous, Dieu a donné une mission. La parabole de Luc 13 nous inspire en ce sens.

13.6 Il dit aussi cette parabole: Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint pour y chercher du fruit, et il n’en trouva point.13.7 Alors il dit au vigneron: Voilà trois ans que je viens chercher du fruit à ce figuier, et je n’en trouve point. Coupe-le: pourquoi occupe-t-il la terre inutilement? 13.8 Le vigneron lui répondit: Seigneur, laisse-le encore cette année; je creuserai tout autour, et j’y mettrai du fumier.13.9 Peut-être à l’avenir donnera-t-il du fruit; sinon, tu le couperas.

Cinq personnes, une jeune fille de 15 ans et un adolescent de 17 ans, un jeune homme de 25 ans, une femme d’une quarantaine d’année et une personne âgée de 80 ans se retrouvaient dans un hôpital. Les trois personnes étaient mal en point, et sentaient la fin de leurs jours arrivé.

La jeune fille de 15 ans était chrétienne et avait de la fièvre. Elle supportait mal les médicaments qu’on lui apportait. Il pria à Dieu : « Seigneur, je ne veux plus être malade. Je ne souhaite pas finir ma vie ainsi, c’est pourquoi, reprends maintenant ma vie ».

Le Seigneur Dieu lui dit : « pourquoi me demandes-tu la mort, car tu es entre mes mains. Mais tu vivras, car je veux que te confier beaucoup de choses ».

Elle dit : « Seigneur, j’ai peur d’œuvrer pour toi, car qui sait si j’échouerai ? Prends ma vie maintenant, afin que j’assure mon entrée au ciel ».

Dieu répondit : « Mon enfant, tu ne peux pas dire que tu échoueras si je ne te laisse pas une chance de me servir. Sois courageuse, car je serai avec toi pour te relever. Tu ne mourras pas, et personne ne te vaincra tant que tu n’auras pas achevé mon œuvre. ». Dieu releva la jeune fille de ses maux, et elle fit guérit.

L’autre malade, adolescent de 17 ans se coucha dans son lit et se mit à beaucoup réfléchir sur sa vie. Il était étudiant mais n’aimait pas l’école. Il passait des heures à jouer aux jeux vidéo, à se faire très beau et perdait son précieux temps. Il n’aidait pas non plus sa mère. Un jour, il pria à Dieu de le secourir et de faire un miracle. Alors Dieu lui dit : « Pourquoi veux-tu que je te laisse vivre ? ».  À cela, le jeune ne trouva point de réponse. Il pria de nouveau, et cette fois-ci il dit : « Seigneur, je suis encore jeune, alors ne m’envoie pas mourir ». Dieu dit : « Pourquoi te prendrais-je avec moi au Ciel ? ». Il répondit : « Parce que tu m’aimes ? ». Mais Dieu dit : « Et toi, est ce que tu m’aimes ? ». Le jeune garçon continua : « Mais je suis une bonne personne ! ». Dieu dit alors : « Être une bonne personne t’empêche-t-il de vivre dans le péché consciemment ? ».  Il se tut encore. Il revint encore un autre jour et dit cette fois-ci : « Seigneur, on m’a dit que tu voulais que nous soyons heureux et que nous allons tous au ciel, alors rends moi heureux ». Dieu dit : « Es-tu une de mes brebis ? ». Le jeune homme dit : « Mon père et ma mère sont chrétiens, et moi aussi je le suis ». Dieu répondit : « Gardes-tu mes commandements plus que ta propre vie ? ». Alors le jeune homme se fâcha et dit : « Dieu est méchant, il ne m’aime pas, il ne m’aime pas ! ». Et Yahweh Dieu se détourna de lui, et il mourut.

Un autre jeune homme de 25 ans demeurait aussi au chevet de son lit. Il fut frappé d’une maladie et il en éprouva beaucoup de peine. Il se demanda : « pourquoi Dieu me traite-t-il ainsi ». Puis dans sa peine, il se ressaisit et commença à chercher la volonté de Dieu, à savoir quel était son plan. Il pria Dieu et le Seigneur lui dit : « Pourquoi devrais-je te laisser vivre plus qu’un autre ? ». L’homme dit : « Seigneur, parce que depuis tant d’année je te sers déjà, et je n’ai pas encore terminé les œuvres que tu m’as donné. Comment glorifierais-je ton Nom si tu m’ôtes ? Et tout ce témoignage, tout ce travail que tu as fait en moi et à travers moi, serait-il inachevé ? Dieu parlerait-t-il en vain ? ». 


Dieu répondit : « Tu as bien dit, car tu m’es un serviteur fidèle qui travaille depuis tant d’année pour moi, car je me souviens bien de tout ce que tu as fait. Je connais ton cœur, ton désir pour me servir et ton implication pour moi-même durant tes épreuves. Aussi, tu iras encore plus loin pour moi, tu travailleras encore beaucoup pour ma gloire, car tu n’as pas retenu ta consécration ni ta main pour mon Nom. J’honorerai ceux qui m’honore ». Alors Dieu remplit d’un esprit nouveau cet homme, il lui redonna la santé, et sa maladie fut guérit.

Une femme de quarante ans se posait elle aussi des questions. Elle était mère de quatre enfants. Elle était aussi une chrétienne, fréquentant une église depuis quinze ans. Elle faisait de temps en temps quelques bonnes œuvres. Or le manque d’argent et les soucis finirent par prendre le dessus. Elle courait désormais derrière la prospérité, donnait beaucoup d’argent à des pasteurs qui lui promirent en vain un avenir radieux. Elle savait que Dieu ne le voulait pas, mais son cœur trembla face à ses dettes. Elle vécut ainsi pendant 10 ans, tomba petit à petit dans la cigarette et l’alcool. Elle fut fortement malade pendant des années, puis Dieu permit qu’elle se retrouvât donc à l’hôpital pour l’interpeller, car il ne voulait pas sa perte. Elle pria à Dieu, et le Seigneur lui dit : « Que demandes-tu ? ».

Elle dit : « La santé et la paix ». Dieu répondit : « Pourquoi te rendrais-je la santé que je t’ai gratuitement confiée, et dont tu n’as point pris soin ? ».

Elle continua ainsi : « Car j’ai des enfants de bas âge ». Dieu dit : « Tes enfants sont à moi, c’est moi qui fait grâce ».

La femme trembla, et dit : « Pour que je te serve ? ».  Dieu dit : « Pendant 15 ans, n’as-tu pas rendu le service que tu as estimé pour moi ? ».

La femme s’agita et dit : « Laisse-moi sortir, et je parlerai de ton Nom ! ». Dieu dit : « J’ai des millions de prophètes et d’évangélistes pour le faire ».

Elle avança encore ceci : « J’ai toujours été en paix avec ma conscience et avec tout le monde, et je n’ai fait de mal à personne ».

Dieu dit encore : « Cela empêcherait-il un homme de mourir ? ».

Elle continua à plaider longtemps contre Dieu mais ne comprit pas qu’elle devait se repentir, car ce n’est pas seulement de faire les œuvres que Dieu veut, c’est d’abord que nous soyons en paix avec Lui et que nous décidions de totalement nous soumettre à Lui pour nous faire grâce. Alors Dieu se détourna de cette femme.


Il y avait aussi un vieil homme de 80 ans. Il a été durant sa vie un puissant homme de Dieu qui a servi avec droiture Dieu dans les nations, dans des villages. Il consacra toute sa vie à œuvrer dans le monde pour les pauvres et pour l’évangile. À l’âge de 78 ans, il prêchait encore, et ne se reposait jamais. Alors de temps à autre, le Seigneur l’envoyait à l’hôpital non pas pour le frapper ou le châtier, mais pour lui donner du repos, car cet homme n’aimait pas se reposer et se détruisait ainsi. Il refusait cependant d’arrêter l’œuvre de Dieu et donc de laisser la pastorale à des plus jeunes. Dieu qui l’aimait écoutait toujours ses prières, et combien même sa mission était terminée sur terre, il disait au Seigneur : « Donne-moi encore un peu de vigueur ». Et Dieu l’exauçait. À force d’aller à l’hôpital, il commença à comprendre que peut être, son temps était fini. Il pria dans ce sens à Dieu et le Seigneur le regarda et dit : « Mon serviteur, tu as beaucoup travaillé pour moi, et tu as souffert ta vie pour tout ce que je t’ai demandé. Tu as persévéré et tu as abandonné ta vie pour me servir. Viens maintenant, fidèle et bon serviteur et entres dans mon repos pour hériter de la vie éternelle ». 


Je dédicace cette petite histoire à tous les véritables enfants de Dieu qui sont passé par le lit d’un hôpital ou qui sont malades et qui se sont dit : « Mais pourquoi je passe par cette épreuve… ». Je pense que cette histoire inspirera beaucoup d’entre nous. Elle ne concerne pas seulement ceux qui sont malades, mais tout le monde.
 

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :