Corfou: le Pénitentié

Sur le fronton de l’entrée de la prison de Corfou ville principale de l’île du même nom, on peut lire l’inscription suivante, peinte en grosses lettres noires sur le mur blanc:

Je ne veux pas la mort du pécheur, je veux qu’il revienne de sa voie mauvaise, afin qu’il sache ce qu’est la vie.

Quel est l’administrateur qui a eu l’idée de faire écrire sur le mur de ce lieu sinistre ces mots tirés du livre du prophète Ezéchiel (33. 11) ?

Espérait-il par des méthodes bien élaborées réformer et améliorer ses prisonniers ? Il a dû alors essuyer bien des déceptions.

Un ami chrétien voulut visiter ce pénitencier pour y rencontrer un détenu lourdement condamné. Il se heurta à un refus catégorique de la part des autorités.

Mais, dans sa cellule si bien protégée, le prisonnier avait eu une autre visite.

Quelqu’un que personne n’avait vu avait pénétré. Par le moyen d’un tract évangélique qu’un inconnu avait envoyé, Dieu était entré dans la cellule, avait parlé au délinquant et lui avait révélé son grand salut.

Pour lui maintenant tout était changé. Même les murs de son cachot n’avaient plus la même couleur : le ciel y avait pénétré. Il lisait la Bible, attendait le Seigneur et témoignait pour lui.

A ce même ami qui n’avait pu le visiter, il écrivit un jour :

“ Si vous étiez dans ma cellule en ce moment à travers les barreaux vous verriez onze hommes à genoux dans la cour, en train de prier “.

Il leur avait parlé de Christ et ils avaient, eux aussi, écouté Dieu.

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