Courage ! Je viens bientôt

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En Belgique, vers 1900, dans une mine de charbon, quarante mineurs furent ensevelis à six cents mètres sous terre.

Le plafond de la galerie principale s’étant effondré, toute délivrance paraissait impossible. Les lampes s’éteignaient les unes après les autres. Effrayés par le spectre de la mort, les emmurés commencèrent à jurer, à maudire Dieu et se quereller pour un croûton de pain.

Mais un galibot, un jeune apprenti, plus entêté et plus agile que les autres, partit à tâtons. Il chercha un trou d’aération, long tuyau vertical trop étroit pour laisser passer un homme. Il rampa, s’écorcha les genoux, s’égara, s’arrêta, repartit. Et il arriva à un endroit qu’il supposa être le bon. Il appela en direction d’en-haut, cria, pria… et attendit.

Le miracle se produisit. La voix de l’ingénieur lui parvint : « Courage ! dit la voix. J’ai envoyé une équipe de sauvetage pour vous tracer une route. Ce sera long, mais : courage ! Je viens bientôt. J’arriverai à temps. Ne désespérez pas ! »

Après des heures d’effort, le galibot rejoignit ses camarades et leur transmit le message « Courage : je viens bientôt ! »
Mais quelle déception ! Tous se moquèrent de lui. C’est la faim qui les rendait fous.

Quand l’ingénieur réussit enfin à se trouver un passage, il se trouva au milieu de cadavres. Seul le jeune galibot et trois de ses camarades qui avaient été soutenus par ses paroles étaient demeurés en vie…

Jésus, dans ce monde où toutes les valeurs s’effondrent et où tant de gens sont comme emmurés, dit à tous ceux qui veulent bien espérer en lui : courage ! Je viens bientôt.

Il veut intervenir en leur faveur, les sauver de toute détresse, quelle qu’elle soit, maintenant.
La toute dernière parole qu’il nous adresse dans la Bible c’est qu’il va venir prendre avec lui pour les introduire dans le Ciel, tous ceux qui se préparent en vue de son retour (Apocalypse 22 : 12 et 20).

Quand j’avais 19 ans, mon professeur de philosophie demanda un volontaire pour faire une thèse sur la « non-existence de Dieu ».

Pour moi, c’était l’occasion d’essayer de me libérer de mon éducation chrétienne. La vie des chrétiens me semblait faite d’obligations et d’interdictions.

Je me portais donc volontaire : si Dieu n’existait pas, la vie aurait une autre saveur.

Après deux mois de travail soutenu, je dus avouer que je ne trouvais pas de preuves claires et incontestables que Dieu n’existait pas.
Le professeur fut irrité et me dit :
— Si vous ne pouvez pas prouver que Dieu n’existe pas, prouvez au moins qu’il existe ! Et il me donna un délai supplémentaire.

Quelques semaines plus tard, je présentai mon travail devant la classe. C’était un moment qui me paraissait difficile mais je fis mon exposé. 

Dieu existait et il s’était révélé clairement à mon esprit. Son amour avait touché mon cœur. Tout parlait en sa faveur : la nature, la science, la vie, l’histoire et surtout ce livre étonnant qu’est la Bible.

Le professeur, touché lui aussi, me fit présenter l’exposé à d’autres classes. Ma vie changeait de sens, mais pas comme je l’avais prévu ! Dieu m’aimait, il me demandait de l’aimer et de le servir : c’est ce que j’ai fait. Je ne l’ai jamais regretté !

Aujourd’hui, je vous invite à chercher Dieu honnêtement, avec persévérance, jusqu’à ce que vous soyez convaincu. 

Dieu est fidèle et se révélera à vous : Il vous aime.

Cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira. Évangile de Luc 11 : 5-13.

Les Anecdotes Chrétiennes

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