Un vent salvateur !

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Un vent salvateur ! Par Eugène Nyathi

Cette histoire m’a été rapporté par le pasteur Eugène Nyathi qui vit au Zimbabwe l’ex Rhodésie.

Voici ce qu’il me raconta : Mon papa est missionnaire et il exerçait la profession de maître d’école itinérant. Il était sans cesse désireux de perfectionner l’école où il en­seignait. Chaque fois qu’il quittait une école, il vérifiait que, depuis son arrivée, celle-ci avait été améliorée.

Mon père faisait tou­jours des projets pour collecter des fonds afin de dévelop­per, d’enrichir l’école où il enseignait..

C’est ainsi qu’un jour, il a quitté Bulawayo au Zimbabwe, pour se rendre chez un ami qui était propriétaire d’une grande ferme, afin de solliciter son aide financière.

Il souhaitait lui demander d’investir dans l’amé­lioration et le développement de la dernière école où il exer­çait. Il n’a donc pas hésité à faire ce voyage de 40 km en bus.

L’autobus n’allait pas jusqu’à chez son ami ; on l’a donc déposé à un carrefour d’où il a dû marcher dans la brousse, jusqu’à la ferme. Il savait que c’était une très longue marche de 7 heures qui l’attendait…

Après avoir marché plusieurs heures, il commença à se sentir fatigué. Il était 23 h et il décida de dormir dans un fossé, au bord du chemin.

Au milieu de la nuit,

Il se réveilla, car il sentit sur son visage, quelque chose d’étrange, d’humide et râpeux : C’était les langues de deux petits chiens qui le lé­chaient, puis, ils voulurent jouer avec lui.

C’est à ce moment-là que le vent se leva et se mît à enfler. Il souffla très fort et longtemps, si bien, qu’au bout d’un moment, les chiens partirent pour disparaître totalement.

Après seulement trois heures de sommeil, il se réveilla à nouveau, car il y avait encore de forts coups de vent, puis il reprit sa marche. Le matin, il arriva enfin à la ferme…

Dès que son ami, le fermier, le vit, il accourut vers lui, l’air surpris et préoccupé. Il lui demanda immédiate­ment comment il était arrivé jusque-là.

Mon père lui répondit :  » Et bien, j’ai traversé toute ta ferme depuis la route principale jusqu’à vos bâtiments » Mais son ami reprit : « c’est impossible que tu sois passé par là « . Très étonné, mon père lui demanda pourquoi…Son ami lui rétorqua : « parce que nous avons une lionne avec deux petits lionceaux !

 « À ce moment-là, mon père se rendit compte que les petits chiens avec lesquels il avait joué la veille n’étaient pas des petits chiens, mais que c’étaient des petits lionceaux. Toutefois, à cause du vent, la lionne n’avait pas senti son odeur et c’était cela qui lui avait sauvé la vie !

Et quand, il a compris cela, il a pris conscience de la protection de Dieu sur sa vie !

Déjà le Roi David disait dans le Psaume 121:

1. Je lève mes yeux vers les mon­tagnes… D ‘où me viendra le secours? 2 Le secours me vient de l’Éternel, Qui a fait les cieux et la terre. 3 Il ne permettra point que ton pied chancelle ; Celui qui te garde ne sommeillera point. 4 Voici, il ne sommeille ni ne dort, Celui qui garde Israël. 5 L ‘Éternel est celui qui te garde, L’Éternel est ton ombre à ta main droite.6 Pendant le jour le soleil ne te frappera point, Ni la lune pendant la nuit.7 L ‘Éternel te gardera de tout mal, Il gardera ton âme ; 8 L’Éternel gardera ton départ et ton arrivée, Dès main­tenant et à jamais.

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