CAMELIA

Il a guéri mon corps malade. A cette époque je ne pouvais même pas élever mes enfants. J’étais tellement malade qu’on croyait que j’allais mourir.

– Je crois que je ne pourrai jamais louer assez le Seigneur pour tous ses bienfaits et tout son amour.

– Depuis que je suis venue au Seigneur j’ai fait une occlusion intestinale. Il y a 4 ans de cela. J’ai été près de la mort. Il semblait qu’il n’y avait plus d’espoir, mais le Seigneur m’a encore une fois délivrée.

Il a sauvé mon âme et il m’a donné l’assurance de la vie éternelle. J’ai une grande famille : 5 enfants et 53petits enfants.

_ Trois garçons sont serviteurs de Dieu : Payon, Gugus et mon gendre Raphaë|.

Payon était tout jeune quand il vint au Seigneur, il n’avait que 16 ans. Je suis comblée de bénédictions par le Seigneur. Mon seul regret est de ne pas avoir connu le Seigneur quand j’étais plus jeune car j’ai dépensé ma jeune vie dans le péché et la misère.

La Police et la Marmite

Sur le voyage tout n’est pas facile et souvent iI y a peu de compréhension de la part de certains gendarmes ou policiers qui veulent appliquer les ordres ou les lois avec trop de rigidité. Nous avons demandé à sœur Camélia de nous la conter une de ces péripéties de la vie du voyage.

Cela s’est passé à Paris où nous stationnions. Un commissaire en civil est venu, accompagné d’un agent. Ma marmite était sur le feu. Nous cuisinions dehors. il y avait du ragoût dans la marmite.

Le commissaire a brutalement donné un coup de pied dans la marmite et l’a renversée. Il y avait là une sédentaire qui faisait l’école aux enfants : Mlle Thérèse. Elle s’est mise devant le commissaire et lui a dit :- . Il ne faut pas taper les gitans. Il faut les laisser tranquilles. ‘- Vous, monsieur, je ne vous demande pas ce que vous voulez, dit le commissaire. ‘La demoiselle était en pantalon et le commissaire l’avait prise pour un monsieur, quand mon fils entendit cela il se mit à rire.

Alors le commissaire voulut lui donner une gifle. Alors j’ai dit : . Seigneur ne permet pas que mon fils pèche car tu vois qu’il vient de prendre son baptême. ,

Le commissaire m’a dit : . Votre fils est malpoli, il m’a insulté ! ,Je lui ai répondu :- nous sommes des enfants de Dieu. nous n’insultons pas les gens ! « Je sais que si cela avait été avant sa conversion, Payon aurait frappé car avant il était terrible pour se battre.

Le commissaire a ajouté : . Vous n’avez qu’à aller dans votre pays. ‘Je lui ai dit : . Pardon, Monsieur, ici nous sommes dans notre pays. Vous avez dit Monsieur à une demoiselle et c’est pour ça que mon garçon a ri. Vous avez une femme ? « – . Oui, dit-il, et j’ai 6 enfants. « – . Alors seriez-vous content si quelqu’un venait donner un coup de pied dans votre marmite au moment où votre femme s’apprête à donner à manger ? ‘- Non – . Eh bien vous venez de le faire, Monsieur ! ‘- . C’est vrai j’ai été un peu violent. ,Je lui alors parlé du Seigneur. Je lui ai donné un Évangile. Il a été touché et il n’a plus rien dit

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